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Thérapies comportementales et cognitives : une amélioration des symptômes, mais pas seulement

Une étude scientifique menée par des chercheurs allemands a observé une augmentation de la matière grise chez les patients qui suivent une thérapie cognitivo-comportementale, prouvant son impact sur la structure du cerveau.
Les thérapies comportementales et cognitives font partie des thérapies brèves centrées sur le présent et le concret, contrairement à la psychanalyse par exemple, dont le travail d’exploration de l'inconscient et des expériences passées peut s’étaler sur plusieurs années. Les TCC visent à résoudre des problématiques - phobie, trouble alimentaire, anxiété… - en agissant sur les pensées, les émotions et les comportements, souvent à l'aide d'exercices pratiques.
On leur reproche parfois une certaine superficialité, en se limitant à l’apaisement des symptômes sans traiter les causes profondes du mal-être. Une récente étude vient toutefois d’apporter une nuance au débat : des chercheurs allemands ont observé que les TCC peuvent s’accompagner de changements neuroplastiques mesurables.
Une augmentation de la matière grise grâce aux TCC
L’expérience a été menée sur trente patients atteints d’un trouble dépressif majeur. Leur volume de matière grise a été mesuré avant et après avoir suivi vingt séances de thérapie cognitivo-comportementale. Ces données ont été comparées à celles de trente sujets témoins sains.
Les chercheurs ont observé une augmentation de la matière grise chez les patients ayant...



