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« Soft swinging » : pourquoi cette forme d’échangisme n’est pas si « douce »

« Soft swinging » : pourquoi cette forme d’échangisme n’est pas si « douce »
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Considéré comme plus accessible et moins engageant, l’échangisme « soft » est régulièrement présenté comme un premier pas dans l’univers du libertinage. Une vision qui enracine la place de la pénétration dans nos scripts sexuels.

Popularisé par Taylor Frankie Paul - mère du hashtag MomTok - lors d’un live TikTok en 2022, le concept de « soft swinging », ou échangisme « soft » en français, intrigue autant qu’il questionne. À l’époque, l’influenceuse avait révélé s’y adonner avec d’autres couples mormons, créant un scandale qui avait abouti à une émission de télé-réalité : « La vie secrète des épouses mormones », dont la première saison est sortie en 2024.

Depuis, plusieurs médias se sont fait le relais de cette pratique sexuelle, considérée comme moins engageante que l’échangisme traditionnel. La raison ? Le « soft swinging » n’inclut pas la pénétration pénienne. « C’est quand vous faites d’autres choses sans aller jusqu’au bout » résumait Taylor Frankie Paul lors de son live.

Qu’est-ce que l’échangisme « soft » ?

L’échangisme « soft » consiste, pour un couple, à échanger temporairement de partenaire sexuel. La différence avec l’échangisme traditionnel réside dans les pratiques autorisées : la pénétration pénienne - vaginale et parfois aussi anale - est exclue.

Les couples peuvent, par contre, partager d’autres gestes intimes : baisers, caresses poussées, masturbation mutuelle,...

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