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Qu’est-ce que la « label fatigue », ce sentiment grandissant chez les personnes LGBTQIA+ ?

Qu’est-ce que la « label fatigue », ce sentiment grandissant chez les personnes LGBTQIA+ ?
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Près de la moitié (48 %) des personnes queers ressentent une pression à devoir se définir selon des étiquettes existantes, révèle un rapport Hinge. ELLE vous en dit plus sur la « label fatigue ».

Se libérer des étiquettes pour s’épanouir dans ses relations intimes. C’est un désir de plus en plus exprimé par les personnes LGBTQIA+. Selon un nouveau rapport Hinge dévoilé à l’occasion du mois des fiertés, les minorités sexuelles et de genre refusent de plus en plus d’être rangées dans des cases. Si les termes liés à l’identité de genre ou à l’orientation sexuelle peuvent les aider à se définir et à se situer dans une société cisnormée et hétéronormée, ils peuvent aussi devenir des barrières. En effet, cette façon de les catégoriser a tendance à limiter les opportunités de rencontres amoureuses et sexuelles.

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48 % des personnes queers ressentent de la « label fatigue » 

Cette enquête a été réalisée par la plateforme auprès de 14 000 personnes. Résultat, 26 % des membres de la communauté LGBTQIA+ se disent lassés des étiquettes. En effet, ces personnes ressentent une pression à devoir se définir à travers des catégories existantes. Un phénomène qui est vécu comme une contrainte ou un obstacle à l’authenticité. 

Face à ces chiffres, Hinge a inventé le terme « label fatigue », qui...

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