logo Elle

Les personnes qui souffrent d’une dépendance affective partagent un point commun, selon une étude

Les personnes qui souffrent d’une dépendance affective partagent un point commun, selon une étude
Publié le

Environ 2 % des Français seraient concernés par la dépendance affective, un comportement marqué par un besoin constant de proximité et de réassurance. Une récente étude met en lumière un trait psychologique partagé par une majorité d’entre eux.

Nous connaissons tous, à des degrés divers, la crainte d’être rejeté. En amour comme en amitié, la soudaine distance d’un être cher peut susciter un certain malaise, voire réveiller quelques insécurités. Dans le cas de la dépendance affective, cependant, cette peur est exacerbée au point de générer une angoisse constante. 

Parce que leur estime d’elles-même repose sur le regard qu’on leur porte, ces personnes sont prêtes à tout pour gagner - et garder - l’affection d’autrui. Leurs propres besoins sont souvent ignorés. « La personne dépendante ferait n’importe quoi pour l’autre. Elle risque même d’abandonner ses priorités (études, engagements, loisirs) ou ce qui est important (famille, amis) pour ne pas déplaire l’autre. La possibilité de vivre sans l’autre est une pensée terrifiante. » explique l’Université de Moncton dans un article sur le sujet. Ce besoin profond de se sentir aimé peut conduire à des comportements dysfonctionnels comme de la possessivité ou un investissement extrême des relations.

Lire aussi >  Pourquoi avons-nous tendance à confondre amour et dépendance affective ?

Selon la psychologue Marlène Fouchey, environ 2 % de la population française...

Publicité

À lire aussi sur Elle:

Accessibilité : partiellement conforme