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Connaissez-vous le « slow fading », ce comportement encore plus sournois que le ghosting ?

Dans la (grande) famille des comportements toxiques, je voudrais… le « slow fading » ! Plus sournois que le ghosting, cette pratique entraîne confusion et insécurité émotionnelle chez la personne qui le subit.
Lorsque l’on se lance dans le grand marché de la rencontre amoureuse, les désillusions sont nombreuses. Le ghosting a longtemps figuré comme la plus grande menace planant sur les célibataires encore frais et enthousiastes, mais la liste des comportements toxiques à redouter s’est, depuis, grandement allongée. Désormais, les cœurs à prendre doivent également redouter le « slow fading », une pratique tout aussi douloureuse mais bien plus sournoise.
Qu’est-ce que le « slow fading » ?
Issue de l’anglais, l’expression « slow fading » signifie littéralement « disparition lente ». Vous l’avez compris, on est loin du brutal silence radio imposé par le ghosting, bien que la finalité soit la même : mettre, lâchement, un terme à la relation.
Le « slow fading » se traduit par un désengagement progressif : les messages se font plus rares et plus brefs, les rendez-vous s’espacent, les excuses s’accumulent... Peu à peu, une distance émotionnelle s’installe, entraînant une lente dégradation du lien, sans qu’une rupture explicite ne soit jamais prononcée.
Quelles sont les conséquences psychologiques du « slow fading » ?
Une rupture amoureuse est toujours déchirante et demande du temps pour s’en remettre. Encore faut-il...



