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Une chemise volontairement abîmée vendue 1000 dollars ? La pièce controversée qui affole la toile

Une chemise volontairement abîmée vendue 1000 dollars ? La pièce controversée qui affole la toile
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Il y a quelques jours, la marque Vetements a dévoilé sa nouvelle pépite : une chemise marquée d’une trace de fer à repasser vendue à prix d’or qui n’a pas manqué de faire réagir. Faut-il désormais assumer plis, taches et effets d’usure au grand jour ?

On disait autrefois qu’il était impératif de repasser ses chemises au moindre pli. Cette exigence de perfection ne semble plus être à l’ordre du jour chez les créateurs qui, ces dernières saisons, nous invitent au contraire à remiser le fer à repasser et à abandonner cette quête du vêtement impeccable. Le label Vetements, dirigé par Guram Gvasalia, pousse l’idée encore plus loin en commercialisant une chemise blanche marquée d’une tache brune évoquant la brûlure d’un fer laissé trop longtemps sur le tissu. Une proposition teintée d’ironie, comme pour nous encourager à renoncer définitivement à cet outil… qui laisse des traces. Sur les réseaux sociaux, les réactions sont partagées : certains saluent le geste conceptuel, d’autres jugent l’idée absurde, d’autant que la pièce est vendue 1 139 dollars, à ce prix-là, autant créer la tache soi-même.

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©Vetements

Cette démarche n’est pourtant pas inédite. Le créateur géorgien s’inscrit dans l’héritage de Martin Margiela qui, pour sa marque éponyme Maison Margiela, présentait lors de la collection printemps-été 2007 un débardeur blanc intitulé « Iron Burn », marqué d’un effet de brûlure...

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