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Pourquoi j’ai changé d’avis sur les baskets compensées Isabel Marant

Pourquoi j’ai changé d’avis sur les baskets compensées Isabel Marant
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J’ai survécu aux années 2010 sans jamais céder aux sirènes des baskets compensées Isabel Marant. J’ai résisté à leurs retours en 2021. Mais voilà qu’en 2026, je suis en train de plier, et je vous dis pourquoi.

Pendant des années, j’ai regardé les baskets compensées Isabel Marant de loin. Sans mépris, mais sans désir non plus. Trop vues, trop connotées, trop associées à une époque – le lycée, pour ma part – dont je pensais avoir définitivement tourné la page. À ce moment-là, toutes les filles les plus cool de ma ville en portaient. Moi, pas.

À vrai dire, les Bekett avaient envahi bien plus que la cour de mon lycée. Des clips de mes popstars préférées aux magazines de mode que je feuilletais religieusement, cette basket compensée était un véritable phénomène mondial.

La it-shoe que tout le monde voulait (sauf moi)

Lancé en 2011, le modèle a été pensé comme une réponse aux attentes de l’adolescente qu’était Isabel Marant. Elle expliquera que son obsession, c’était les « jambes de gazelle ». Et que son truc, c’était de glisser des morceaux de liège dans ses baskets pour gagner quelques centimètres. Alors une fois créatrice, elle imagine le modèle que l’on connaît toutes : une sneaker montante dotée d’un talon dissimulé dans sa semelle et à la silhouette mastoc caractéristique, aussi adorée que détestée.

Nées d’un désir très personnel, elles répondaient pourtant à un véritable besoin...

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