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Pour son dernier défilé Alaïa, Pieter Mulier remet au goût du jour cette robe longtemps jugée « provocante »

Pour son dernier défilé chez Alaïa, Pieter Mulier célèbre la robe seconde peau, pièce ultra-moulante, futur must-have de l’hiver prochain.
Le 4 mars, troisième jour de la Fashion Week de Paris, sonnait comme un adieu. Pieter Mulier, directeur artistique de la maison Alaïa depuis cinq ans, présentait sa dernière collection avant de rejoindre les rangs de Versace. Inattendu, ce départ marque la fin d’une ère : le créateur belge avait redessiné la mode exigeante d’Azzedine Alaïa, transformant la maison en rendez-vous incontournable du calendrier parisien. Pour cette ultime sortie, il rend hommage à son équipe et dévoile une collection qui touche presque à la quintessence de son art. Parmi ses signatures, la robe seconde peau se détache, promesse du must-have de l’hiver prochain.
Robe seconde peau : le must-have du défilé Alaïa
La sensualité d’un tissu fin épousant le corps avec grâce est l’une des marques de fabrique d’Azzedine Alaïa. Pieter Mulier s’en empare pour son défilé automne-hiver 2026-2027, présentant des robes ultra-moulantes, flirtant avec la transparence et révélant parfois subtilement les formes du corps. Simples et minimalistes, elles suivent parfaitement les lignes naturelles sans les contraindre, véritables secondes peaux qui subliment la silhouette et s’adaptent à toutes les occasions.
Le créateur propose plusieurs variations : une robe midi ou mini à col carré et bretelles larges, soulignée par un discret...
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