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Froissés, pliés, vieillis : nos sacs changent d’allure pour dynamiser nos looks cet automne

Oublié le sac impeccable et figé : nos compagnons du quotidien se froissent, se plient, se vivent. À l’image du 2.55 revisité par Matthieu Blazy chez Chanel ou à la collaboration rebelle de Glenn Martens pour H&M, ils revendiquent une allure libre et profondément authentique.
Nos fidèles compagnons du quotidien font leur révolution. Fini l’image du sac parfaitement lisse et immaculé : place aux modèles froissés, pliés, presque négligés, mais terriblement stylés. Désormais, ils ne sont plus de simples accessoires, mais des objets de vie, témoins d’un quotidien bien rempli. On les aime avec leurs plis, leurs marques, leur allure désordonnée qui raconte une histoire.
Matthieu Blazy a insufflé cette idée dans la collection Chanel printemps-été 2026 en revisitant le mythique 2.55. Le sac s’affiche froissé, replié sur lui-même, parfois entrouvert, comme si la mannequin n’avait pas pris le temps de le refermer. Pourquoi le ferait-elle ? Le créateur balaie ainsi l’image d’un luxe figé pour lui offrir une allure brute, spontanée, presque vivante. Même esprit du côté de la collaboration entre H&M et le créateur belge Glenn Martens : deux sacs, l’un noir, l’autre en denim, que l’on peut plier, déplier, froisser à volonté. Résultat : une pièce libre, déconstruite et résolument authentique.
©H&M et Glenn Martens
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