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American Apparel, l’impensable naufrage de l’empire du cool

American Apparel, l’impensable naufrage de l’empire du cool
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Netflix choque vient de dévoiler le documentaire choc « Sur l’autel d’American Apparel ». Retour sur l’ascension et la chute de l’une des griffes les plus branchées des années 2000.

Le 1er juillet 2025, Netflix levait le voile sur le quatrième volet de sa saga documentaire « Chaos d’anthologie » avec « Sur l’autel d’American Apparel ». Une plongée dans les coulisses d’une des marques les plus emblématiques et controversées des années 2000. Derrière les bodys côtelés et les shorts en molleton, un empire façonné par le culte de l’image… et de son fondateur, Dov Charney.

Tout commence en 1989. Dov Charney, 20 ans à peine, quitte Montréal pour les États-Unis avec une idée en tête : créer une marque de vêtements simples, sans logo, made in USA. Très vite, ses tee-shirts unisexes et ses basics minimalistes séduisent toute une génération, lassée du branding à outrance. Positionnée à mi-chemin entre Urban Outfitters et Topshop, American Apparel devient l’antre du cool : un vestiaire épuré, des prix accessibles, une communication audacieuse. Très audacieuse. Car ce qui propulse réellement American Apparel au rang de phénomène culturel, ce sont ses campagnes bien ficelées : sexualisées, provocantes, parfois qualifiées de « porno chic ». Les mannequins, souvent amateurs, n’étaient pas retouchés et les affiches étaient exposées en grand dans les vitrines. Dans les boutiques, l’expérience se prolongeait :...

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