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Pourquoi reculer son réveil de 46 minutes pourrait être bénéfique pour la santé mentale

Pourquoi reculer son réveil de 46 minutes pourrait être bénéfique pour la santé mentale
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Dormir quarante-six minutes de plus par nuit, c’est peu… et pourtant, cela pourrait transformer votre humeur, votre énergie et même vos relations ! On vous explique.

On connaît toutes ce scénario : le réveil sonne, on l’éteint d’un geste mécanique et déjà la journée s’emballe. Pourtant, le fameux geste « snooze » que l'on empêche tant bien que mal de reproduire pourrait bien changer la donne. S’offrir un peu plus de sommeil (pas une grasse matinée interminable, juste une poignée de minutes en plus) serait la clé d'un sommeil réparateur.

Les effets positifs d'une nuit plus longue

Une étude menée par l’Université Baylor aux États-Unis vient de montrer qu’en dormant quarante-six minutes de plus par nuit, des effets étonnants se produisent sur le bien-être général. Les personnes ayant participé à cette étude et bénéficié de ce sommeil supplémentaire se réveillent plus sereins, plus patients et, surtout, plus heureux. Mieux reposées, ces personnes déclaraient ressentir davantage de gratitude, être plus résilientes face aux imprévus et même entretenir des relations sociales plus positives. Comme si ces minutes grappillées sous la couette avaient un pouvoir caché : celui d’adoucir nos journées et d’illuminer nos échanges avec les autres !

L’explication est simple. Ces quarante-six minutes permettent bien souvent d’ajouter un cycle de sommeil complet, avec ses phases profondes et paradoxales indispensables. C’est...

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