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Semi-permanent : 5 choses à savoir pour une manucure sans risque

En cette rentrée, certains vernis semi-permanents seront interdits à la vente (et en salon) en Europe. Une interdiction qui soulève de nombreuses interrogations autour des risques liés à cette pratique très populaire. On fait le point.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) l’a annoncé sur son site : dès le 1er septembre, le TPO (oxyde de diphényl triméthylbenzoyl phosphine) – un ingrédient très utilisé dans les vernis semi-permanents – sera interdit dans toute l’Europe.
Présent dans la majorité des formules, le TPO permet au vernis de durcir sous la lampe et d’assurer une brillance durable pendant plusieurs semaines. Problème : classé CMR catégorie 1B (toxique pour la reproduction), il est également suspecté d’être cancérigène. Cette nouvelle réglementation relance le débat : la pose de semi-permanent est-elle vraiment sans danger ?
5 choses à savoir pour un vernis semi-permanent sans risque
Scruter la composition
Tous les vernis semi-permanents ne se valent pas. Le choix du produit est donc essentiel. Pour éviter les mauvaises surprises, il est recommandé de bien vérifier la liste des ingrédients (INCI) figurant sur le flacon. Si certains termes sont flous, non traduits ou peu connus, il est recommandé de passer son chemin. Même constat en cas de présence d’ingrédients interdits ou controversés.
Écouter ses ongles
Douleurs sous la lampe, ongles jaunis,...



