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Menton fuyant, profil déséquilibré… Pourquoi la technique du Chin Filler est-elle de plus en plus demandée en médecine esthétique ?

Longtemps relégué au second plan, le menton s’impose aujourd’hui comme un point stratégique en médecine esthétique. Et l’injection d’acide hyaluronique dans cette zone, appelée Chin Filler, connaît une demande croissante.
Après les lèvres ou encore les pommettes, c’est au tour du bas du visage d’attirer l’attention. Sur les réseaux sociaux comme en consultation, la question du profil revient souvent. Non pas pour transformer un visage, mais pour en corriger les déséquilibres subtils. Le Chin Filler, aussi appelé génoplastie médicale, s’inscrit ainsi dans cette approche : travailler les volumes, sans chirurgie, pour harmoniser les proportions. Pour en savoir plus, le Dr Kathleen Scemama, médecin esthétique, a répondu à nos questions.
En quoi consiste le Chin Filler ?
« Le Chin Filler consiste à injecter de l’ acide hyaluronique au niveau du menton afin d’en améliorer la projection, la forme ou la symétrie », explique le Dr Kathleen Scemama. Trop court, légèrement fuyant ou asymétrique, le menton peut modifier la perception globale du profil. « Il structure le bas du visage et influence la perception du profil, de l’ovale et même du cou ». La pro explique qu’un ajustement subtil à cet endroit peut facilement transformer l’harmonie globale du visage, sans jamais le figer.
La séance dure entre 20 et 30 minutes. « Elle commence par une analyse morphologique approfondie, de face et de profil. Le médecin observe les...



