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Le grand retour du peeling pro : et si on arrêtait d’avoir peur ?

Longtemps diabolisé par des images chocs post traitements approximatifs, le peeling professionnel revient aujourd’hui au cœur des cabinets et dans celui des utilisatrices. Plus progressif, ciblé et intelligent, il ne brutalise plus la peau mais cherche à relancer ses mécanismes naturels de régénération. Décryptage avec le Dr Alexandre Koutsomanis, médecin esthétique à Paris.
Pourquoi le peeling avait disparu des radars…
Pendant des années, le peeling a été perçu comme un soin radical synonyme de visages rouge vif, de croûtes et d’éviction sociale prolongée, à grand renfort d’images aussi spectaculaires que décourageantes. « Le peeling a longtemps souffert d’une réputation très négative parce qu’il était associé à des protocoles très agressifs, mal encadrés et à une esthétique trop visible », résume le Dr Koutsomanis. À cette peur collective est venue s’ajouter l’explosion des routines skincare à domicile dopées au rétinol, aux exfoliants chimiques et aux acides, qui ont entretenu l’idée que l’on pouvait obtenir les mêmes résultats qu’en cabinet médical mais sans praticien. Plot twist : ces routines ont parfois abouti à sensibiliser voir abîmer la peau. Ironiquement, c’est cette quête de contrôle qui a finalement ramené les patientes vers le peeling médical, dans une version plus raisonnée.
Ce qui a changé dans la pratique du peeling
Si le peeling revient aujourd’hui sur devant de la scène...



