logo Elle

Et si, contrairement aux idées reçues, l’acné n’était pas toujours une mauvaise chose ?

Et si, contrairement aux idées reçues, l’acné n’était pas toujours une mauvaise chose ?
Publié le

Longtemps considérée comme l’ennemi numéro un de la peau, l’acné pourrait être bien plus complexe qu’on ne le pense. Les recherches sur le microbiome cutané bousculent aujourd’hui plusieurs idées reçues.

Pendant des années, l’acné a été expliquée de façon assez simple : un excès de sébum, des hormones en ébullition et une bactérie jugée responsable, la fameuse « Cutibacterium acnes ». Une équation qui semblait évidente, notamment à l’adolescence.

Mais la recherche sur le microbiome cutané, cet écosystème de micro-organismes qui vivent à la surface de la peau, a profondément changé cette compréhension. Les scientifiques savent aujourd’hui que l’acné ne dépend pas seulement de la présence d’une bactérie, mais plutôt d’un équilibre fragile entre différentes souches bactériennes et l’environnement de la peau.

Découvrez les indispensables de la rédaction de ELLE dans une  box beauté en édition limitée, et sans engagement à partir de 29 €.

L’acné, une réalité plus complexe qu’on ne le pensait

Premier point qui bouscule les idées reçues : la « Cutibacterium acnes » n’est pas forcément une ennemie. Cette bactérie fait naturellement partie du microbiome cutané et certaines de ses souches pourraient même jouer un rôle protecteur, notamment grâce à leurs propriétés antioxydantes. Le problème survient surtout lorsque l’équilibre entre les différentes bactéries est perturbé.

L’autre...

Publicité

À lire aussi sur Elle:

Accessibilité : partiellement conforme