
divertissement > people
Pascal Praud implose sur Europe 1 : "Sarkozy prend 5 ans de prison, alors que les voyous qui ont lynché un policier à Tourcoing ressortent libres"

Pascal Praud a consacré son édito à l’affaire Nicolas Sarkozy ce vendredi matin, alors qu’il se trouvait sur le plateau de L’Heure des Pros diffusée sur CNEWS. L’ancien président de la République a en effet été condamné à cinq ans de prison, dont un ferme, dans le cadre de l’affaire dite des « écoutes ». Une décision qui a suscité de nombreuses réactions dans la sphère politique et médiatique, mais aussi une vive indignation de la part du journaliste.
Pascal Praud face à un contraste qu’il juge insupportable
Pascal Praud a ainsi dénoncé ce qu’il estime être une incohérence du système judiciaire français. « Nicolas Sarkozy est condamné à cinq ans de prison alors qu’il y a quelques jours des jeunes voyous ressortaient libres après avoir lynché un policier à Tourcoing » a-t-il en effet lancé en soulignant un contraste qu’il juge insupportable. Il faut dire que pour lui, cette comparaison illustre une justice qui s’acharne sur certains, tout en se montrant indulgente avec d’autres.
Un avis particulièrement prononcé
L’éditorialiste a également insisté sur la symbolique de la peine infligée à l’ancien chef de l’État en rappelant qu’un président de la République incarne l’institution et mérite, selon lui, un traitement différent. « On peut ne pas aimer Nicolas Sarkozy, mais le mettre au même niveau qu’un délinquant de cité est une aberration » a-t-il affirmé, tout en reconnaissant que nul n’est censé être au-dessus des lois.
L’éditorialiste pour la défense de l’ordre et la sécurité
Le cas de Tourcoing où un policier a été violemment agressé par une bande de jeunes avant que certains d’entre eux ne soient rapidement remis en liberté lui a servi d’illustration pour appuyer son propos. Pascal Praud y voit en effet la preuve d’un laxisme judiciaire qui mine l’autorité de l’État et démoralise les forces de l’ordre. Cette sortie s’inscrit ainsi dans une ligne éditoriale connue de l’animateur de défendre l’ordre, la sécurité et une justice qu’il voudrait plus ferme. Sur le plateau, certains chroniqueurs ont donc partagé sa colère en estimant que la sévérité à l’égard de Nicolas Sarkozy contraste avec la mansuétude envers certains délinquants violents. D’autres, plus nuancés, ont rappelé que les affaires ne sont pas comparables et que la justice doit rester indépendante des émotions.
Une formule qui marque les esprits
Reste que la formule de Pascal Praud a marqué les esprits. Elle met en lumière un sentiment répandu dans une partie de l’opinion publique. Celui d’une justice parfois incompréhensible qui frappe là où on ne l’attend pas et échoue à rassurer les citoyens face à la violence quotidienne.
À lire aussi sur Nextplz:



