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Écarts de langage d’Emmanuel Macron : "Je les ai mis bien", ces expressions choc en coulisses qui font polémique à l’Élysée

L'image publique d'Emmanuel Macron se pare souvent d'une rhétorique sophistiquée et de formules d'un autre temps. Cette maîtrise parfaite du verbe contraste pourtant radicalement avec une réalité plus crue révélée par ses proches. Car derrière les dorures de l'Élysée, le président se lâche sans retenue. Ses écarts langagiers, dignes d'un personnage de film, dévoilent une personnalité bien éloignée du Jupiter froid.
La séduction intellectuelle d'Emmanuel Macron
Le rapport d'Emmanuel Macron aux femmes a souvent interrogé les chroniqueurs politiques. Le magazine Gala a d'ailleurs mené l'enquête sur ce président si singulier. Corinne Lhaïk, journaliste à L'Opinion, a ainsi affirmé : « Contrairement à d'autres hommes politiques, il ne porte pas un regard d'homme sur les femmes ». Un collaborateur a renchéri en confiant une anecdote très révélatrice. « À Bercy, il y avait des filles très jolies au cabinet ministériel mais il ne les voyait pas », a-t-il assuré.
Pourtant, ce fin stratège maîtrise l'art d'envoûter son auditoire. Un observateur a même analysé ce trait de caractère sans aucune concession. « Il séduirait n'importe qui. Mais c'est toujours très intellectuel chez lui, et dans le but de servir sa propre cause », a-t-il décrypté. Une distance calculée qui fond toutefois dans la chaleur des apartés privés.
Les expressions désuètes du président masquent un vocabulaire privé "scabreux"
Emmanuel Macron manie volontiers des termes rares comme « poudre de perlimpinpin » ou « galimatias » en public. Passionné par les lettres, il remet au goût du jour la richesse de la langue de Molière. Cependant, Corinne Lhaïk a dévoilé un homme « très tactile, mais beaucoup moins avec les femmes, conscient que cela pourrait être mal interprété ».
Elle a même précisé avec malice le comportement international du chef d'État. « Il est capable de taper sur la cuisse de Donald Trump, mais ne se le permettrait pas avec Kamala Harris », a-t-elle ajouté. Sibeth Ndiaye a confirmé cette pudeur si particulière dans Elysée Confidentiel. « Il a mis du temps à s'apercevoir que j'étais une femme », a-t-elle livré. Pourtant, dans l'intimité, le masque de l'énarque tombe pour laisser place à un langage détonnant.
Les confidences crues et la phrase choc qui ont fait sursauter les conseillers
Dans l'ouvrage Madame la présidente, Ava Djamshidi et Nathalie Schuck ont levé le voile sur ces moments hors caméras. « En très petit comité, le locataire de l'Élysée déploie un vocabulaire très sexué, pour ne pas dire scabreux », ont-elles noté. Les journalistes ont alors relaté une scène absolument stupéfiante pour les témoins présents. Des « maints conseillers ont sursauté en l'entendant tonitruer, au sortir d'une victoire sur des adversaires politiques : ‘Je les ai bien baisés ! Je leur ai mis profond !' », ont-elles révélé.
Loin de l'image du gendre idéal, un élu de premier ordre a confié au Parisien : « C'est un mauvais garçon ». Un conseiller a confirmé ce penchant en évoquant « un vocabulaire sexuel, très vert ». Un intime s'est même amusé de cette dualité saisissante. « On le dit méprisant, arrogant, hautain, mais ce n'est pas lui. Là, c'est l'Emmanuel Macron que je connais », a-t-il conclu.
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