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Nicolas Bedos poursuivi par un "lobby" d'Antillais : "Qu'on ne me traite pas de…", la justice a donné raison à l'humoriste

Nicolas Bedos poursuivi par un "lobby" d'Antillais : "Qu'on ne me traite pas de…", la justice a donné raison à l'humoriste
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Nicolas Bedos fait de nouveau parler de lui. Invité de Yann Barthès sur le plateau de Quotidien ce lundi 22 septembre 2025, Paul de Saint Sernin est en effet revenu sur son échange avec le réalisateur dans Quelle époque ! Un moment embarrassant durant lequel l'humoriste n'avait pas manqué de s'en prendre au cinéaste. "Un jour, je raconterai la vraie histoire parce qu’il y a beaucoup plus que cette simple séquence. (...) Ça ne s’est pas forcément passé à la virgule près comme ce que la France a vu", a-t-il révélé avant d'avouer qu'il était "mal à l’aise pour plein de raisons".

Nicolas Bedos poursuivi pour injures raciales

Dans Quelle époque ! Paul de Saint Sernin avait bel et bien fait référence aux accusations d'agression sexuelle qui ont visé Nicolas Bedos, puisqu'il avait évoqué le sujet du consentement sur le plateau. Mais ce n'est pas la seule fois où le réalisateur s'est retrouvé dans la tourmente. Bien avant cette affaire, il avait déjà été accusé de racisme et même poursuivi par un lobby d'antillais. Selon les informations de Télérama, c'est en 2013 que l'association CollectifDom (qui se définit comme "un lobby apolitique pour l'Outre-mer", ndlr) a porté plainte contre lui pour "injures raciales".

Des expressions jugées inappropriées par l'association CollectifDom

Toujours selon nos confrères, trois expressions utilisées par Nicolas Bedos avaient été pointées du doigt dont "enculé de nègre", "indolence insulaire" et "autochtones oisifs". Des accusations auxquels le concerné avait souhaité répondre. Dans une interview accordée à France Info, il avait ainsi expliqué qu'il fallait "apprendre à lire un papier qui est l'inverse exactement de ce qu'ils ont compris. Ça me fait de la peine que des gens n'arrivent pas à comprendre le degré zéro du second degré".

Le réalisateur se défend après les accusations

"Je demande juste qu'on me laisse faire mon boulot qui va dans le sens des gens qui viennent de m'attaquer. Dans ce papier (...), je fais la critique des colons, des békés et des bourrins... Donc qu'on ne me traite pas à mon tour de ce que je dénonce", avait ajouté Nicolas Bedos au micro de France Info. Et de conclure : "Il est temps une bonne fois pour toutes que l'on fasse le procès de ces associations qui n'ont rien d'autre à foutre que d'emmerder des comiques, des rigoleurs, des amuseurs et des Molière de supérettes". Peu de temps après ces déclarations, l'association a finalement perdu son procès contre Nicolas Bedos.

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