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Mika dénonce les dérives de l'industrie musicale : "Ce sont des voleurs"

Depuis ses débuts en 2006 avec sa chanson phénomène Relax, Mika n'a cessé de se réinventer et d'épater son public. Son énergie, sa bienveillance et son talent émerveillent toujours autant les auditeurs. Le chanteur a également plusieurs casquettes, et a notamment adoré être coach pour The Voice. De plus, il soutient énormément les artistes émergents. Pour la playlist de France Inter, Mika a glissé une chanson d'une jeune chanteuse issue de la Star Academy : "Oui, il y en a beaucoup qui sortent de la Star Ac, c’est étonnant. Il y a un côté shopping, mais heureusement il y a des artistes qui résistent au processus marketing pour défendre leur voix. Elle en fait partie j’ai l’impression. Elle possède une douceur, un côté tendre et salé qui me rappelle Birkin, une lumière un peu différente." Mais le musicien est aussi très honnête sur les coulisses et le côté sombre de l'industrie musicale. On vous dit tout.
Une homophobie choquante
Au début de sa carrière, et encore aujourd'hui, Mika a fait face à une homophobie choquante et qui ont failli lui coûter son succès. Toujours pour France Inter, le chanteur explique : "Grace Kelly, un de mes titres connus, est né d’une situation vécue dans une maison de disque, pratiquement homophobe. On m’avait dit que ma musique n’était pas assez virile. Je suis rentré et j’ai écrit un truc qui disait, je peux être comme Grace Kelly, je peux être rouge, bleu… Devais-je vendre mon âme et mon corps pour avoir une opportunité de travailler ?" L'artiste a également été confronté à un choix difficile lors de ses premiers pas avant le succès. On vous explique.
Mika : "J'avais vraiment besoin d'argent"
Comme l'explique le journaliste Marco Thiollier, Mika a failli commettre une grosse erreur dans sa carrière : "J'ai signé un premier contrat en maisons de disque. Un contrat assez traditionnel, ce qui n'est pas toujours la meilleure chose. Plusieurs personnes voulaient acheter mon catalogue. Ce qui est légal aux États-Unis et en Angleterre. J'avais vraiment besoin d'argent, et mes parents avaient vraiment besoin d'argent. Mais je n'ai pas vendu. Ils auraient acheté 50% de toutes mes éditions à perpétuité pour 45 000 pounds. Et j'étais à deux doigts de le faire parce que j'avais besoin d'argent." Une erreur qui aurait pu avoir des répercussions dramatiques sur le reste de sa carrière. La situation n'a malheureusement pas changée en 20 ans : "Ne le faites pas ce sont des voleurs. Ça se passe toujours aujourd'hui donc il faut faire gaffe." De précieux conseils donnés par Mika.
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