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Kim Glow dépressive devant sa fille ? Elle prend la parole

Le rôle de maman a complètement transformé Kim Glow. La jeune femme a mis de côté la télé-réalité, et se concentre sur l'éducation de sa fille. Toutefois, celle-ci a vu naître en elle de nouvelles angoisses, qu'elle ne soupçonnait pas. Elle explique : "Malgré l’amour que je porte à ma famille et à mes amis, je me trouve dans l’incapacité de laisser quiconque toucher ma fille, même les personnes les plus proches. C’est un instinct viscéral, une force intérieure qui dépasse ma volonté. Je veux que vous compreniez que cette décision vient, d’une peur profonde, d’une angoisse irrépressible pour la santé de ma fille. C’est une lutte quotidienne un équilibre fragile entre l’amour que je ressens pour vous tous et la protection farouche que je dois assurer à ma petite." Kim ne pense qu'au bien-être de sa fille. Mais comment fait-elle lorsqu'elle se sent, comme elle l'appelle, dépressive ? On vous dit tout.
Forte devant sa fille
Sur Instagram, Kim Glow prend la parole : "Je suis réveillée depuis 4h du matin, ma fille dort encore... J'étais pas très bien ces derniers jours, c'est pour ça que j'ai pas fait de stories... Ce qu'il se passe, c'est qu'avant mes règles, je suis très très mal. Avant mes règles, j'ai un état de dépression qui s'installe. Donc c'est juste pas possible quand t'as un bébé, tu te mets un coup de pied aux fesses, tu relèves la tête, tu souris... Pour ma part c'est hors de question que ma fille puisse me voir mal. Elle ne me voit que souriante et forte, et je fais vraiment de mon mieux." La jeune maman ne s'arrête pas là... On vous en dit plus.
Kim Glow : "Je dois redoubler d'efforts"
Dans sa story, Kim Glow poursuit : "Ça s'appelle le trouble dysphorique prémenstruel. Ça fait pas longtemps que j'ai réussi à mettre un nom sur ça, j'avais l'impression d'être folle (...) Parfois ça continue pendant mes règles. Et c'est dur parce que les gens autour de nous ne comprennent pas (...) Ça s'est très intensifié depuis que j'ai accouché, et je dois redoubler d'efforts pour ne pas le montrer. Je compense avec des aliments. Tous les matins je me fais une tisane d'orties (...) C'est entre 2 et 5% de femmes qui sont touchées, on est une minorité, donc il n'y a pas beaucoup de gens qui connaissent, pour eux c'est faire du cinéma, c'est du chichi, alors que c'est réel, c'est un mal-être profond." On souhaite du courage à la jeune maman.



