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"Je vais te tuer" : Michael Youn ciblé par des menaces de mort après un violent cambriolage

L’insécurité gagne du terrain et les célébrités en paient souvent le prix fort. Les résidences les plus paisibles deviennent parfois le théâtre d’agressions d’une violence inouïe. Dernièrement, Michael Youn a vécu un véritable cauchemar dans sa bastide provençale. Pourtant, le pire restait à venir sur la toile, où une ombre numérique a proféré l’impensable.
Un home-jacking armé secoue la villa d'Éguilles
Le 11 mai dernier, le pire a frappé à la porte de Michael Youn. Deux individus « cagoulés et gantés » ont en effet pénétré par effraction dans sa maison d’Éguilles, près d’Aix-en-Provence. L’angoisse a alors atteint son paroxysme quand l’un des malfaiteurs a « mis en joue la fille du comédien âgée de 14 ans avec une arme longue ».
Les parents, tétanisés, ont ensuite été « contraints d’ouvrir leur coffre et de remettre son contenu aux cambrioleurs ». Le préjudice, composé d’argent liquide, de bijoux et de montres, avoisine actuellement les 100 000 euros. Les bandits ont finalement pris la fuite à moto, laissant derrière eux une famille brisée. Cependant, un nouveau péril, bien plus insidieux, allait rapidement émerger des réseaux sociaux.
Michael Youn ciblé par une inconnue menaçante
À peine le traumatisme digéré, une nouvelle épreuve a surgi sur la toile. Une femme, administrant un compte nommé « La reine demiurge », a publié une vidéo hallucinante. Elle s’y adresse sans détour à l’acteur : « Je vais te tuer. Tu as quitté la région parisienne, tu es allé à Pétaouchnock, je ne sais pas où. Tu penses que je ne peux pas t’atteindre ? ».
Dans un délire paranoïaque, elle l’accuse d’appartenir à une loge secrète et de financer des complots. Sa fureur démentielle atteint son comble quand elle lance : « C’était mon dernier avertissement, Michaël. Tu retournes dans la tombe de mon père, on tuera tes enfants et toi aussi, tu seras assassiné, j’ai dit. ». Face à ce déferlement, l’humoriste a choisi une parade inattendue pour désamorcer la bombe.
Michael Youn choisit l’autodérision et rend publiques les menaces
Confronté à l’horreur, Michael Youn a décidé de rire pour ne pas sombrer. Il a relayé la vidéo en s’interrogeant avec ironie : « C’est légal ça ? On a le droit de dire qu’on va tuer quelqu’un ? Je n’ai pas l’impression… ».

Rappelant le contexte surréaliste de sa semaine, il a grimacé : « Lundi, deux mecs cagoulés, armés rentrent à la maison. Mercredi, une nana que je ne connais pas m’annonce qu’elle va m’assassiner. J’ai hâte d’être vendredi. ».
Moquant les accusations de complotisme, il a conclu, hilare : « La seule que je connais de loge, c’est celle du gardien. (…) J’ai un bon petit karma de merde, moi, en ce moment… ». Une façon de porter plainte auprès du tribunal de l’opinion publique tout en gardant la tête haute.



