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D'origine polonais, Stéphane Bern franc sur l'immigration : "Ma religion, c'est la..."
On ne le présente plus ! Visage phare du paysage audiovisuel français depuis plusieurs années, Stéphane Bern fait rayonner à son échelle le patrimoine français. Pour rappel, le compagnon de Yori Bailleres — a quitté Paris sans ciller — pour s'installer dans l'ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais, dans le Perche qu'il a racheté en 2012.
Stéphane Bern prêt à tout pour sauver le patrimoine française
Pour rénover ce petit bijou datant du XVIIᵉ siècle, Stéphane Bern a déboursé plusieurs milliers d'euros. Aux équipes de Télé-Loisirs, le nouveau candidat de Danse avec les Stars avait révélé qu'il avait même hypothéqué l'un de ses biens. "J'ai refusé les subventions, sauf pour le petit musée", a confié ce grand spécialiste des têtes couronnées. Pour rappel ce bien d'exception est désormais ouvert aux visites. À savoir que les revenus publicitaires et télévisuels lui ont aussi permis de financer ses impressionnants chantiers.
"Ma religion, c'est la République"
"Bien sûr, l’argent gagné me sert à la restauration de Thiron-Gardais. Je n’ai aucun autre goût de luxe ", avait ajouté Stéphane Bern. "Si je suis très objectif avec moi-même, je suis ruiné, mais fier !". Fou amoureux de l'histoire de France, l'animateur télé d'origine juive et polonaise a été chargé par Emmanuel Macron d'identifier tous les sites historiques en péril qui ont besoin d'être rénovés. Pour pouvoir le faire avec brio, la star du PAF a ainsi lancé le Loto du patrimoine, soutenu par la Française des Jeux, qui permet de financer toutes les restaurations. En 2016, Stéphane Bern s'est longuement confié aux équipes de Libération sur ses valeurs qu'il défend contre vents et marées.
Le présentateur se confie comme rarement sur ses valeurs
Visiblement, celui qui est né "d'un père français et d'une mère luxembourgeoise" a horreur des étiquettes. Hors de question pour lui que les gens s'arrêtent uniquement à son identité ou celle des autres ! "Ma religion, c'est la République, ça veut dire que je pense que chacun a le droit à l'oubli de ses origines et communautés auxquelles il pourrait appartenir. Pour moi, c'est ça, être vraiment républicain. C'est dire je ne vois pas ta couleur de peau, je ne vois pas ton sexe, je m'en fous. Tu es là. Tu as les mêmes droits que moi", avait souligné l'intéressé en toute franchise à nos confrères.
"Les migrants seraient une chance"
Si l'immigration de masse est souvent au cœur des débats, Stéphane Bern — ouvert à la diversité — a un avis bien tranché sur la question : "J'ai traversé la Lozère et l'Ardèche. Tout est à vendre, les villages sont déserts. On ne trouve plus de métiers. Les migrants seraient une chance. Ils remettraient de l'économie et du tissu social". Appréciant sillonner les quatre coins de l'Hexagone, le présentateur de 62 ans est constamment sur tous les fronts pour en défendre son patrimoine : "La France est un pays visité par 86 millions de touristes, si ça continue, ils vont visiter des ruines. L'État n'a plus d'argent. Les propriétaires privés non plus".
France 3 : Stéphane Bern à retrouver ce soir dès 21h10 dans la série Bellefond
À ses yeux, "il faut sauver nos trésors". C'est notre pétrole", a ajouté celui qui sera à retrouver dans un nouvel épisode de la série Bellefond diffusé ce mardi 27 janvier 2026 sur France 3 dès 21H10. Déjà à l'époque, Stéphane Bern souhaitait sensibilier ses concitoyens sur la question : "Selon un rapport de Moscovici, un euro investi dans le patrimoine en rapporte 20. Aucune banque ne vous donne autant. Sauf que la France ne veut pas accepter qu'elle soit devenue un musée à ciel ouvert. Politiquement, on veut faire croire qu'on est toujours une des grandes puissances industrielles. Ce n'est plus le cas. Mais, si on accepte qu'on est un paradis pour touristes, on crée des emplois".
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