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Brigitte Bardot (90 ans) sans pitié pour ce peuple en France : "La barbarie dans leurs souches"

Brigitte Bardot a vivement réagi à une enquête de Marianne qui met en lumière les tensions internes à sa fondation. Dans une lettre adressée à Var Matin, elle a dénoncé un "réquisitoire" contre son organisation, qu'elle juge "irréprochable". Pourtant, selon les informations de nos confrères, l'enquête s'appuie sur des témoignages et documents révélant des conflits de pouvoir, des départs en série et des liens controversés entre la directrice générale et Frédéric Chatillon, ancien leader du GUD. L'actrice refuse visiblement d'admettre ces dysfonctionnements et préfère défendre son héritage sans répondre aux accusations.
Brigitte Bardot accusée de racisme
Ce n'est pas la première fois que l'icône du cinéma se retrouve mêlée à des affaires troubles. En 2021, celle qui n'hésite jamais à évoquer sa fin de vie s'était d'ailleurs retrouvée face à la justice. Et ce, après avoir tenu des propos racistes. À l'époque, Brigitte Bardot avait été jugée lors d’une audience au tribunal judiciaire de Saint-Denis pour avoir traité les Réunionnais d’"autochtones ayant gardé leurs gènes sauvages" dans une missive adressée au préfet de l’île, rapporte Ouest-France.
"Une population dégénérée"
En 2019, Brigitte Bardot avait en effet envoyé une lettre à Amaury de Saint-Quentin, alors préfet de La Réunion. Dans celle-ci, elle expliquait être "envahie par des lettres […] dénonçant la barbarie que les Réunionnais exercent sur les animaux". Visiblement en colère, elle avait également comparé l'île à celle "du diable" avec "une population dégénérée encore imprégnée […] des traditions barbares qui sont leurs souches". Des mots qui n'avaient pas manqué de faire réagir Annick Girardin, ex-ministre des Outre-mer, qui avait alors tenu à lui rappeler que "le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit".
De nombreuses plaintes déposées contre l'actrice
Plusieurs plaintes avaient ensuite été déposées contre l'actrice par le député Jean-Hugues Ratenon (LFI), la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) et SOS Racisme, la ligue des droits de l’homme et diverses associations et groupements religieux hindous. Au cœur du scandale, Brigitte Bardot avait, quant à elle, présenté ses excuses en évoquant le "sort tragique" des animaux, mais cela n'avait pas réussi à convaincre.
20 000 euros d'amende pour la star
"C’est de la bêtise […]. Elle parle de réminiscences de cannibalisme, là ce sont des réminiscences de pensée colonialiste", avait clamé maître Axel Vardin, avocats de Jean-Hugues Ratenon et des associations hindoues avant d'ajouter : "Les paroles de madame Bardot sont injurieuses, blessantes". Condamné, Brigitte Bardot avait dû verser 20 000 euros d'amende. Une sacrée somme pour celle qui s'est exprimé avec franchise sur la solitude !



