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Affaire Jean Imbert : une nouvelle plaignante "mise à la rue en pyjama" et "griffée à la joue"

Les affaires de violences conjugales secouent régulièrement le monde médiatique français et touchent parfois des personnalités reconnues. En effet, ces révélations mettent en lumière des réalités souvent tues pendant des années. Le chef cuisinier Jean Imbert se trouve aujourd'hui au cœur d'une tempête judiciaire particulièrement préoccupante. Après les accusations d'Alexandra Rosenfeld en septembre dernier, une deuxième plaignante sort du silence. Par ailleurs, Lucie apporte des témoignages troublants qui complètent un tableau déjà très sombre. Ces nouvelles révélations soulèvent donc des questions cruciales sur les mécanismes d'emprise psychologique et physique. L'affaire Jean Imbert révèle ainsi des méthodes de violence multiformes qui ont marqué plusieurs femmes.
Alexandra Rosenfeld brise le silence sur l'emprise quotidienne
En septembre dernier, Alexandra Rosenfeld a livré un témoignage glaçant sur le plateau de Quotidien. L'ancienne Miss France a notamment détaillé les violences psychologiques qu'elle attribue à Jean Imbert. Selon elle, les rabaissements constituaient une routine quotidienne qui sapait progressivement son estime personnelle. "C'est des rabaissements quotidiens pour tout, tout ce qui venait de moi était nul", a confié l'ex-reine de beauté.
De plus, elle a expliqué comment Jean Imbert critiquait systématiquement ses choix vestimentaires et ses origines sociales. Si elle s'habillait de manière décontractée, elle devenait une "cassos" à ses yeux. À l'inverse, lorsqu'elle faisait des efforts, "j'étais une p*te", a-t-elle ajouté avec beaucoup d'émotion. L'emprise exercée rendait toute séparation impossible malgré des dizaines de tentatives de rupture. "Quand tu le quittes il est caché dans un parking, il est devant chez toi", a révélé Alexandra Rosenfeld. Ces comportements illustrent ainsi les mécanismes classiques d'emprise dans les relations toxiques. Néanmoins, ces révélations ne constituent que le début d'une série d'accusations convergentes.
Jean Imbert et la deuxième plaignante brûlée à la cigarette
Ce 6 octobre 2025, Pauline Delassus, grand reporter à La Tribune dimanche, a révélé des faits particulièrement choquants. En effet, la journaliste a recueilli le témoignage de Lucie, ex-compagne de Jean Imbert. Cette deuxième plaignante décrit des violences physiques aux conséquences durables et visibles sur son corps. "Elle vous raconte avoir été mise à la rue en pyjama, avoir été griffée à la joue", a rapporté Anne-Elisabeth Lemoine. De surcroît, Lucie affirme avoir subi des brûlures de cigarette sur l'épaule lors d'une dispute violente.
Selon son récit, Jean Imbert lui interdisait formellement de fumer dans leur relation. Or, lors d'une altercation, elle a décidé d'allumer une cigarette pour le provoquer ouvertement. L'ancien gagnant de Top Chef lui aurait alors écrasé cette cigarette sur l'épaule à trois reprises. "Il reste en effet quelques traces sur son épaule que l'on distingue", a confirmé Pauline Delassus. La journaliste a précisé que la plaignante garde encore aujourd'hui "la trace de la cicatrice" de cette agression. Ces cicatrices constituent donc des preuves tangibles qui renforcent considérablement la crédibilité du témoignage. Toutefois, ces révélations s'inscrivent dans un contexte judiciaire plus large et complexe.
Jean Imbert face aux plaintes et aux délais de prescription
Tout récemment, Alexandra Rosenfeld a partagé un message bouleversant sur Instagram concernant ses années avec Jean Imbert. Elle y révèle notamment un traumatisme physique documenté par un certificat médical particulièrement explicite. "Traumatisme par choc direct, fractures des os propres du nez, il m'a mis un coup de tête", a-t-elle écrit. Au-delà des violences physiques, l'ancienne Miss France a détaillé l'emprise psychologique insidieuse qui a duré. "Le mépris, les rabaissements, les silences, les mots parfaitement placés pour me faire douter", a confié Alexandra Rosenfeld.
Elle a notamment expliqué comment cette violence sournoise la conduisait à se remettre constamment en question. "Je croyais que le problème, c'était moi", a-t-elle ajouté avec une lucidité douloureuse sur ce mécanisme d'emprise. Par ailleurs, certains faits de violences conjugales se trouvent désormais prescrits selon la législation française en vigueur. En revanche, les faits de séquestration restent poursuivables pendant vingt ans selon le Code pénal français. Ainsi, la plainte déposée peut encore donner lieu à une enquête judiciaire approfondie et complète. La justice peut également décider d'identifier d'éventuelles victimes plus récentes dans cette affaire Jean Imbert.
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