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Affaire Bétharram : des violences physiques et sexuelles peuvent amener des enfants au suicide

Affaire Bétharram : des violences physiques et sexuelles peuvent amener des enfants au suicide
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De nombreuses familles d’anciens élèves de Notre-Dame de Bétharram qui se sont suicidés s’interrogent. Les études prouvent que des maltraitances physiques et sexuelles peuvent pousser à l’irréparable.

La parole continue de se libérer dans l’affaire Notre-Dame de Bétharram, cet établissement catholique privé situé dans les Pyrénées-Atlantique, au cœur de la polémique depuis des révélations autour de très nombreuses violences physiques et sexuelles. Alors qu’une enquête préliminaire a été ouverte après le dépôt de premières plaintes, l’association des victimes s’organise pour compiler les témoignages. Et, depuis quelques jours, le dossier a pris une nouvelle tournure : plusieurs familles d’anciens élèves qui se sont suicidés s’interrogent et, pour certaines, souhaitent se faire reconnaître comme victime.

« Il lui est arrivé quelque chose là-bas »

La radio Ici-Béarn (ex-France Bleu) recense plusieurs témoignages en ce sens. Rodolphe, par exemple, s’est suicidé en 2017 à l’âge de 39 ans après un parcours de vie compliqué, marqué par des addictions. Selon sa sœur Véronique, il aurait vécu « années très noires » quand il était ancien élève à Bétharram il y a vingt ans.

Autre témoignage, celui d’Hélène, qui a été la petite amie de Fabien. Ce dernier a mis fin à ses jours en 1993 à l’âge de 14 ans après être passé par un autre établissement lié au scandale, Notre-Dame-de-Garaison...

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