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Trop chercher le bonheur nous rend-il malheureux ?

Trop chercher le bonheur nous rend-il malheureux ?
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Une étude révèle que la pression sociale liée au bien-être et au bonheur nous affecte plus négativement que positivement. Nous republions cet article, à l’occasion de la Journée mondiale du bonheur.

La Finlande, le Danemark, la Suisse et l’Islande sont classés parmi les pays les plus agréables à vivre. Là-bas, les gens sont heureux (et riches) : logiquement, les pays où le bonheur est le plus élevé sont des pays occidentaux, développés avec un taux de pauvreté très bas. Vivre dans un pays riche où le taux de bonheur est élevé est donc un privilège. Pourtant une étude récente montre que vivre dans ces pays heureux aurait aussi des désavantages. En cause, la pression à s’épanouir. En cherchant le bonheur, c’est l’effet contraire qui se produit, parce qu'il devient une source d'angoisse. On se sent plus mal en se comparant aux autres qui semblent plus heureux, mieux lotis et donc, supérieurs à nous. Un peu comme un complexe d’infériorité du bonheur.

Les chercheurs expliquent que l’on se concentre sur le bien-être que l’on « devrait » ressentir, celui que la société attend de nous, plutôt que sur nos émotions actuelles. « Le niveau de bonheur que les individus se sentent obligés d'atteindre peut être inaccessible et révéler des différences entre la vie émotionnelle d'un individu et les émotions que la société approuve », explique le Dr. Egon Dejonckheere, le scientifique néerlandais à la tête du projet.

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