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Pourquoi le « sexe brutal » séduit les moins de 40 ans

Les pratiques sexuelles dites « brutales » ont plus de succès chez les 20 à 39 ans, que chez les générations précédentes, selon une nouvelle étude américaine.
Étranglements, fessées, morsures, tirage de cheveux… Les pratiques sexuelles impliquant la force physique seraient de plus en plus répandues sous la couette. Autrefois marginales, elles sont aujourd’hui banalisées. C’est ce que confirme une nouvelle étude publiée dans la revue « Archives of Sexual Behavior », relayée par « PsyPost » : la fréquence des rapports sexuels brutaux a augmenté au cours de la dernière décennie.
Cette étude a été dirigée par Debby Herbenick, professeure à l’École de santé publique de l’Université de l’Indiana, aux États-Unis. L’objectif étant d’analyser les comportements sexuels des différentes tranches de la population. Pour mener ces travaux, elle a recueilli les informations détaillées sur la vie sexuelle des Américains – issues de l’Enquête nationale sur la santé et les comportements sexuels de 2022, réalisée par Ipsos.
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54 % des femmes ont déjà vécu un acte sexuel « brutal »
L’échantillon était ainsi composé de 9 029 adultes âgés de 18 à 94 ans. Les participants ont dû répondre à un questionnaire portant sur une liste de dix comportements sexuels spécifiques, tels que tirer les cheveux, mordre, gifler, gifler les parties...
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