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Parler pendant l'amour : 7 idées pour pimenter nos ébats (sans casser la magie du moment)

Parler pendant l'amour : 7 idées pour pimenter nos ébats (sans casser la magie du moment)
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On se dit « Crac, boum, huuue »… mais encore ? Petit lexique haut en couleur, glané au creux du lit. Oreilles sensibles s’abstenir.

Le classique  homme. C’est la ritournelle, le refrain qui revient : « Tu la sens, ma grosse – bip – ? » Et tout ce qui s’ensuit : « Oh oui, elle est énorme », ou le plus flagorneur : « j’ai jamais ressenti ça ! », voire le théâtral « mais vous êtes plusieurs ? » Comme le disait si bien votre mère, en matière de mensonge, « plus c’est gros (le compliment), mieux ça passe ». Autre option, un cousin du classique : « T’as vu comme elle est dure ? » Vous aurez compris l’alternative : grosse ou dure. L’homme est binaire (et bigleux, tout n’est pas XXL dans la vie, ni chez lui). Dans cette rédaction, on a même eu vent de cette réplique, passée culte : « Tu la sens ma grosse – bip – en pierre. » Dur, dur…

Le classique  fille. C’est la jurisprudence Bescherelle, la « conjugueuse » folle, qui décline le verbe « venir » sous toutes ses formes. « J’ai envie de venir » (auquel on a envie de répondre « mais t’es déjà là » !), « je vais venir », « je sens que je viens », « je viens », « ça vient, ça vient, ça vient… », « ah non là ça vient pas », « si, si, si, je viens viiiiiiiiiiiiiens », « je suis venue ». Par où t’es rentré, on t’a pas vu venir ? À tout prendre, mieux que le « code de la rut » : la fille qui fait la circulation de son rond-point G....

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