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Les hommes, plus honteux que les femmes face à leurs fantasmes ?

67 % des hommes n’osent pas exprimer leurs fantasmes à leur partenaire, contre 56 % des femmes, selon une étude IFOP pour Nouslib.
Le tabou autour des fantasmes sexuels persiste. S’ils semblent présents aussi bien chez les hommes que chez les femmes, ces non-dits se manifestent néanmoins de différentes manières. Selon une enquête IFOP pour l’application de rencontres Nouslib sur la vie sexuelle de la Gen Z, 35 % des femmes refusent purement et simplement de nommer leurs fantasmes, contre 21 % des hommes. Pourtant, la tendance s’inverse lorsqu’il s’agit de formuler une envie sexuelle dans le couple : deux hommes sur trois (67 %) et plus d’une femme sur deux (56 %) confient ne pas avoir osé exprimer un désir sexuel à leur conjointe ou leur conjoint. « La virilité, supposée libre et conquérante, se révèle être la véritable charge mentale du fantasme : derrière l’assurance affichée, le jeune homme contemporain porte seul le poids de désirs qu’il juge inavouables », souligne l’IFOP.
Quels sont les fantasmes les plus inavoués ?
Parmi les types de fantasmes que les jeunes n’ont jamais osé confier, les positions et pratiques sexuelles sont deux fois plus citées par les hommes (29 %) que par les femmes (14 %). C’est notamment le cas du sexe oral (10 % contre 4 %), de la sodomie (8 % contre 3 %) ou encore du fétichisme des pieds (7 % contre 1 %). Cependant, les femmes sont plus nombreuses à mentionner des pratiques BDSM (10 % contre...



