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Le SOPK, première cause d’infertilité, s’appelle désormais le SMOP : ce que cela va changer

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) s'appelle désormais SMOP, pour syndrome métabolique ovarien polyendocrinien. Derrière ce changement de nomenclature, officialisé le 12 mai dans « The Lancet », un enjeu concret : mieux diagnostiquer et mieux soigner une affection qui touche une femme sur dix et reste la première cause d'infertilité féminine.
Le syndrome des ovaires polykystiques, plus communément appelé le SOPK, a officiellement changé de nom pour devenir le SMOP, pour syndrome métabolique ovarien polyendocrinien. Un changement de nom effectué à l'occasion du Congrès européen d'endocrinologie, à Prague, en Tchéquie, le 12 mai dernier. Officialisé dans la revue scientifique « The Lancet », il constitue l'une des plus grandes initiatives jamais entreprises pour modifier le nom d'une affection médicale, rapporte « Sciences et Avenir ».
Pourquoi le SOPK a changé de nom ?
Selon les experts scientifiques qui ont œuvré à sa modification, le terme « SOPK » ne reflétait pas correctement les manifestations cliniques du syndrome, qui touche près d'une femme sur dix et constitue la première cause d'infertilité féminine. Une appellation inadaptée accentuant de fait l'errance médicale dans laquelle se trouvent de nombreuses patientes.
Le SMOP refléterait donc mieux la réalité de cette maladie qui ne touche, par ailleurs, pas uniquement les ovaires. « Nous savons désormais qu'il n'y a aucune augmentation des kystes anormaux sur les...
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