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Loi anti fast-fashion : ces enseignes adorées des Français pourraient échapper aux sanctions

Loi anti fast-fashion : ces enseignes adorées des Français pourraient échapper aux sanctions
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Deux ans après son adoption, la loi anti fast-fashion est toujours en attente de validation et pourrait épargner certaines enseignes très populaires auprès des Français.

La loi anti fast-fashion attend toujours sa validation définitive, deux ans après son adoption par l’Assemblée nationale en mars 2024, puis par le Sénat en juin 2025. Ce projet ambitieux vise à réduire l’impact environnemental de la mode éphémère en instaurant notamment des pénalités fiscales. Il cible en priorité les plateformes asiatiques Shein et Temu, accusées par le gouvernement de pollution environnementale et de concurrence déloyale. Toutefois, certaines entreprises françaises pourraient également être concernées, même si le ministre du Commerce, Serge Papin, assure que la loi permettra de protéger plusieurs acteurs nationaux.

Les entreprises protégées

Mardi 16 juin, le ministre du Commerce, Serge Papin, a présenté les grandes orientations du texte, qui doit être débattu au Parlement ce mercredi 17 juin. Il a notamment indiqué que plusieurs entreprises françaises, comme Kiabi, Etam ou Decathlon, seraient protégées. Selon lui, le dispositif permettra aussi de préserver des groupes européens tels que Zara et H&M. « Ce qui permet de cibler l’ultra fast-fashion dans cette nouvelle version du texte, c’est le fait de rendre cumulatif deux critères », a précisé son cabinet.

Ces deux critères concernent d’une part la largeur de gamme, c’est-à-dire le...

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