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Coup de barre après le déjeuner : les solutions pour y échapper

Coup de barre après le déjeuner : les solutions pour y échapper
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Chaque jour, entre 13 heures et 15 heures, le fameux « coup de barre post-déjeuner » refait surface. Heureusement, quelques ajustements suffisent pour retrouver ses esprits.

Yeux qui piquent, concentration en berne, envie soudaine de s’allonger « juste cinq minutes »… Chaque jour, après l’heure de déjeuner, des millions de personnes ressentent ce fameux coup de barre fait de paupières lourdes et d’une envie pressante de café. Bonne nouvelle : vous n’êtes pas seul. Selon les experts, ce phénomène est très courant, et surtout explicable. « Il semblerait que ce soit inscrit dans nos  rythmes circadiens », explique Brandon Luu, pneumologue à l'Université Queen's de Kingston, lors d’un entretien avec le magazine « GQ ».  En effet, en début d’après-midi, la température corporelle diminue légèrement, entraînant une chute physiologique de la vigilance. Autrement dit, même avec un repas léger, le corps ralentit brièvement.

Mais attention : le contenu de l’assiette peut tout de même amplifier cet état de somnolence. Un déjeuner riche en glucides rapides, pain blanc, pâtes raffinées, desserts sucrés, provoque un pic de glycémie suivi d’une baisse brutale. Résultat ? Une fatigue accentuée et une sensation de « brouillard » mental. À l’inverse, un repas associant protéines (œufs, poisson, volaille, légumineuses), fibres (légumes, céréales complètes) et bonnes graisses permet de stabiliser l’énergie plus longtemps.

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