lifestyle > bien-être
Cette habitude « saine » pourrait fragiliser le corps après 50 ans, selon les médecins

Longtemps présenté comme un allié minceur et longévité, cette habitude ne serait pas adapté à tous les âges. Décryptage d’un réflexe bien-être à manier avec prudence.
Sauter le petit-déjeuner, repousser son premier repas à midi, dîner tôt… Le jeûne intermittent s’est imposé comme une routine « healthy » adoptée par des célébrités et des adeptes du bien-être pour perdre du poids et améliorer la sensibilité à l’insuline. Sur le papier, la promesse est séduisante. Mais passé 50 ans, le corps ne répond plus de la même manière. Selon plusieurs médecins interrogés par le magazine « Parade », les besoins nutritionnels évoluent avec l’âge, notamment en matière de protéines et d’apport énergétique régulier. En effet, ce qui semble bénéfique à 30 ou 40 ans peut devenir contre-productif passé un certain âge.
Le risque majeur : la perte musculaire silencieuse
Avec l’âge, la masse musculaire diminue naturellement. Or, réduire drastiquement ses plages alimentaires peut aggraver cette perte, surtout si l’apport en protéines n’est pas suffisant. Résultat ? Une perte de tonus, un métabolisme ralenti et un risque accru de chutes et de fragilité osseuse.
L’autre point soulevé ? Le jeûne prolongé peut accentuer la fatigue, perturber la glycémie chez certaines personnes et compliquer la récupération après l’effort. Les spécialistes insistent sur un élément clé : après 50 ans, la priorité n’est plus...



