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Zinédine Zidane, "le bon Arabe qui ne dérange pas, mais…" Rachida Dati dit ce qu'elle pense de lui tout haut

Rachida Dati est réputée pour son franc-parler légendaire. En effet, celle dont les relations amoureuses interpellent a son avis sur tout et sur tout le monde. On se souvient volontiers de la petite phrase de Delphine Ernotte concernant la ministre de la Culture. Après les tensions dans C à vous et en plein mercato télé, la patronne de France Télévisions a dit tout de go qu'elle était "toujours à leurs côtés", concernant ses équipes avec qui la femme politique a pu en découvre. Et ce n'est pas tout. "J’ai une règle, (…). Je ne parle jamais de à qui je parle et de ce qu’on me dit. Je trouve que c’est le contrat moral que j’ai à tout un chacun, qu’on soit ministre de la Culture ou pas", a-t-elle clamé à Quotidien.
Rachida Dati évoque "une usurpation"
Quoi qu'il en soit, Rachida Dati fait parfois des siennes pour ce qui est de ses relations avec ses homologues ou les autres célébrités du PAF. Idem pour Gabriel Attal et son chien, qu'elle a voulu "transformer en kebab". Il y a quelques années, elle n'y allait pas avec le dos de la cuillère concernant certains joueurs de foot émérites, tels que Karim Benzema et Zinédine Zidane. La mère de Zohra n'avait pas hésité à comparer les deux hommes dans la sphère privée. Un petit tacle adressé à celui qui a fait un coup de boule remarqué en pleine coupe du monde, dans un match qui opposait la France à l'Italie en 2006. "Benzema, il a un truc, il est plus intéressant que Zidane, qui lui n’a rien, c'est une usurpation, c’est le bon Arabe qui ne dérange pas, mais il est creux", aurait-elle dit, citée par nos confrères de Public.
La ministre fait de notre Zizou national sa tête de Turc
Bon Arabe ou pas, ce n'est pas la première fois que quelqu'un caractérise Zinédine Zidane d'"Arabe" en interview. Rachida Dati ne joue donc pas la carte de l'originalité, en somme. Robert Pirès avait notamment fait part de la question du racisme dans les vestiaires des Bleus, dans un numéro de Clique. Et ce n'est pas ce que tout le monde croit, bien au contraire. Mais c'était aussi l'époque qui voulait cela. Comme quoi, les temps ont changé, selon lui. "Moi, on m'appelle 'le Portugais', Zizou, je l'appelle 'l'Arabe', Patrick Vieira, 'le Sénégalais'. Il n'y a aucun moment de racisme, il n'y a aucun problème, c'est entre nous. Ça fait partie de nos racines et puis on l'accepte", martelait-il devant Mouloud Achour.
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