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"Vulgarité…" : Jean-Luc Mélenchon pas tendre avec Nicolas Sarkozy, sa virulente charge contre l'ancien président

Nicolas Sarkozy n'en a pas fini avec la justice ! Ce mercredi 29 avril 2026, l'ex-président de la République s'est de nouveau rendu à la cour d'appel de Paris pour être interrogé quant au financement libyen présumé de sa campagne présidentielle de 2007.
À son procès en appel dans l'affaire libyenne, Nicolas Sarkozy doit de nouveau s'expliquer
Pour rappel, il est à ce jour reproché à Claude Guéant et Brice Hortefeux, ex-collaborateurs de Nicolas Sarkozy d'avoir participé à un "pacte de corruption" pour ce dernier. En effet, l'époux de Carla Bruni les aurait laissés échanger avec les autorités libyennes. En échange, Mouammar Kadhafi leur aurait demandé l'examen de la situation judiciaire de son beau-frère Abdallah Senoussi, visé par un mandat d'arrêt international, également condamné à la perpétuité pour l'attentat de 1989 contre le DC-10 d'UTA qui fit 170 morts. S'il semble en avoir fini avec la politique, Nicolas Sarkozy a été à la tête de l'Etat français de 2007 à 2012. Et grand nombre ont plusieurs fois ouvertement critiqué son quinquennat, à l'instar de Jean-Luc Mélenchon, fondateur de La France insoumise.
Jean-Luc Mélenchon atomise l'ancien président de la République, sa virulente tirade
Ayant plusieurs idées et valeurs totalement opposées, celui qui aurait dernièrement placé sa fille Maryline au siège de son parti n'y est pas allé de main morte il y a 13 ans en épinglant ce dernier. Comme l'a rappelé le magazine ELLE, Jean-Luc Mélenchon l'avait fait devant 50 000 personnes : Place du Capitole à Toulouse, tout en appelant à une "insurrection citoyenne". Alors qu'il tenait un énième discours engagé tout en prônant le partage des richesses, le politicien de 75 ans a alors taclé Nicolas Sarkozy pour le "malheur semé" depuis cinq ans. En plus de mettre à l'honneur la République, la 6ᵉ qu'il espérait instaurer, le confrère de Rima Hassan a littéralement vidé son sac.
"Cinq années de souffrances, de déchirures, de grossièretés..."
"Nous ne sommes pas du même camp, nous ne sommes pas la même France. M. Sarkozy, ce ne sont pas cinq années d'efforts mais cinq années de souffrances, de déchirures, de grossièretés, de vulgarité et d'abaissement de la patrie", avait ajouté Jean-Luc Mélenchon. "Nous croyons que le moment est venu d'établir la citoyenneté partout, non seulement dans la cité mais aussi dans l'entreprise. Pour l’élection présidentielle de 2012, le septuagénaire, qui avait reçu des échos des meetings de l’UMP, avait déjà l'intuition qu’il ne serait pas réélu. "Je ne suis pas devin", avait expliqué — à l'époque — le candidat du Front de gauche sur le plateau de RMC-BFMTV. "Ça sent le dévissage très fort". À ses yeux, c'était "cuit" pour Nicolas Sarkozy : "Ils le savent, ils ont perdu. C'est ce qu'ils disent eux…".
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