logo Nextplz

“Voilà quarante ans que nous payons des arriérés fiscaux” : Chantal Goya explique pourquoi elle croule sous les dettes

“Voilà quarante ans que nous payons des arriérés fiscaux” : Chantal Goya explique pourquoi elle croule sous les dettes
Publié le

C’est un combat qui dure depuis maintenant quatre décennies. La chanteuse Chantal Goya et son mari, Jean-Jacques Debout, ont été condamnés le 19 août dernier à verser 2,1 millions d’euros à la Caisse du crédit municipal de Bordeaux. La créatrice des tubes pour enfants s’est confiée sur ses déboires fiscaux dans une interview exclusive au magazine Paris Match ce jeudi 28 mai. 

Des sommes ahurissantes à payer à l’État

Le couple se bat depuis des années pour régler des dettes qui ne font que s’accumuler : "Voilà quarante ans que nous payons des arriérés fiscaux. En 2007, nous devions encore 2 millions d'euros. Nous leur avons proposé de rembourser en cédant chaque année les droits d'auteur de Jean-Jacquеs.” Elle poursuit : "Par exemple, pour l'année 2025, le montant s'élève à 127 000 euros. Et moi, en royalties, j'ai gagné 40 000 euros. Pour l'année, pas par mois, comme il a été écrit". Selon la chanteuse, elle aurait reçu de mauvais conseils de la part du ministère de l’Économie et des Finances.

Chantal Goya : “On a été condamné”


Ce qui ne va faire qu’empirer la situation : "Plutôt que prélever les droits de la Sacem, Bercy a préféré m'aiguiller vers la Cafpi. Une boîte de ­courtage qui nous a dirigés vers la Caisse de crédit municipal de ­Bordeaux". Elle explique : “En clair, vous payez en priorité les intérêts, qui sont à plus de 5 %, et ensuite le capital", en précisant avoir déjà payé 950 000 euros. Une très mauvaise décision : "Comme tout s'est déroulé très vite et n'importe comment, on a été condamnés. On a immédiatement interjeté appel". Et malheureusement, ce n’est pas le seul coup dur pour Chantal Goya, qui en 2025 a également perdu son célèbre costume de Pandi-Panda.

Publicité

À lire aussi sur Nextplz:

Accessibilité : partiellement conforme