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Valeria Bruni Tedeschi se livre sur les addictions de son amour de jeunesse : “J'avais si peur qu’il meurt”

Valeria Bruni Tedeschi se livre sur les addictions de son amour de jeunesse : “J'avais si peur qu’il meurt”
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La comédienne Valeria Bruni Tedeschi, d’habitude très discrète sur sa vie privée, a fait de lourdes confessions au magazine Paris Match. Elle a révélé le poids de la drogue dans sa vie, et parle de l’overdose de son compagnon de jeunesse, Thierry Ravel. La sœur de Carla Bruni, également comédienne et réalisatrice, avait en effet rencontré l’acteur à l'école des Amandiers, à Paris, au début des années 1990. Elle avait d’ailleurs déjà raconté une partie de leur histoire dans le film Les Amandiers, sorti en 2022. Aujourd'hui, elle donne plus de détails sur la fin de cette relation tumultueuse. 

Valeria Bruni Tedeschi : “Parfois, il m’arrivait de l’espérer”

Interrogée auprès de son amie Karine Silla, aussi une ex-compagne du comédien, elle révèle l’angoisse dans laquelle elle vivait chaque jour : "J’avais fait les Amandiers avec lui. La drogue était là, durant l’école, mais elle a été encore plus présente à sa sortie. Nous étions en couple. Je savais qu’il était avec une autre femme, Karine. Mais je n’étais pas du tout dans des histoires de fidélité et d’infidélité. Thierry me trompait avec la drogue, donc j’étais avec lui dans des questions de vie ou de mort. J’avais si peur qu’il meure, que, parfois, il m’arrivait de l’espérer."

Plus de trente ans après le drame, la culpabilité pèse toujours sur ses épaules 


Son amie, Karine, n’a pas réussi à accepter le sort de leur compagnon, même après toutes ces années : "On se sent coupables de vivre alors que l’autre meurt". Même si aujourd’hui, Valeria Bruni Tedeschi réalise que cet environnement aurait pu causer sa perte, elle non plus ne peut s’empêcher de culpabiliser : "J’ai vu combien c’était merveilleux. J’ai arrêté avant de me mettre en danger. Je n’ai pas un comportement addictif. Je suis, en revanche, une co-addicte. Quand j’étais jeune, j’ai vécu la drogue à travers Thierry et aujourd’hui encore, je pense qu’on aurait pu le sauver."

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