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"Un peu compliqué parce que..." : Valérie Benaïm fait un douloureux aveu sur la maladie dégénérative dont elle souffre

"Un peu compliqué parce que..." : Valérie Benaïm fait un douloureux aveu sur la maladie dégénérative dont elle souffre
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Figure familière du petit écran, Valérie Benaïm accompagne les téléspectateurs depuis plus de vingt ans. Journaliste, animatrice et chroniqueuse, elle s’est imposée comme l’un des visages emblématiques de Touche pas à mon poste, où elle officie aux côtés de Cyril Hanouna depuis de nombreuses années.Mais ces derniers temps, sa présence à l’antenne s’est faite plus discrète. En cause : des soucis de santé importants qui l’ont contrainte à lever le pied. Jusqu’ici peu loquace sur le sujet, Valérie Benaïm a finalement choisi de prendre la parole dans "Le prime de la vérité" diffusé ce mercredi 14 janvier. L'animatrice a dévoilé les raisons de ces absences répétées.

Une maladie neuro-dégénérative rare

Valérie Benaim a révélé être atteinte d’une pathologie neuro-dégénérative touchant l’oreille. Un diagnostic posé il y a un peu plus d’un an, qui aurait pu entraîner une perte irréversible de l’audition. Face à cette annonce, Valérie Benaïm a dû enchaîner examens et rendez-vous médicaux afin d’évaluer les options possibles.

Après une série de tests approfondis, une intervention chirurgicale a finalement été envisagée. Une possibilité qui n’est pas offerte à tous les patients atteints de cette maladie. L’opération s’est révélée globalement positive, permettant à la journaliste de récupérer une grande partie de son audition mais, également de retrouver les plateaux télés.

Des séquelles persistantes

Si l’essentiel est désormais derrière elle, Valérie Benaïm continue toutefois de composer avec certaines conséquences. Vertiges, inconfort et complications liées à un implant rejeté font encore partie de son quotidien. Des effets secondaires qu’elle a appris à apprivoiser. "J'ai des effets secondaires, j'ai des séquelles, mais je suis ici, avec une bande de copains que j'aime plus que tout. Il y a des solutions. Si je n'avais pas pu me faire opérer, je me serais fait appareiller." affirme-t-elle.Aujourd’hui, la chroniqueuse préfère retenir le positif. Entourée de ses proches et de ses collègues, elle insiste sur les progrès de la médecine et sur les solutions existantes : "À tous ceux qui sont atteints de cette maladie, il y a plein de solutions. Il y a de grands professeurs qui sont formidables. La vie est belle et même si malheureusement on venait à perdre l'audition, la vie est belle."

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