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Un casier judiciaire : "Je ne pensais pas que ça allait choquer", l'aveu de Jordan Bardella à ce propos

Un casier judiciaire : "Je ne pensais pas que ça allait choquer", l'aveu de Jordan Bardella à ce propos
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Ce mardi 13 janvier 2026, Marine Le Pen comparaît en appel dans le dossier des assistants parlementaires européens, après sa condamnation de novembre 2024 pour détournement de fonds publics. À la veille de l'audience, Jordan Bardella a affiché son "soutien total" à celle qu'il présente comme son mentor. Devant les journalistes, le président du Rassemblement National (RN) a affirmé ne pas être "candidat à l'élection présidentielle". Il a toutefois prévenu qu'une nouvelle condamnation assortie d'une peine d'inéligibilité contre Mme Le Pen serait, selon lui, "profondément inquiétante pour la démocratie". Des propos rapportés par Le Monde.

Jordan Bardella sévère face aux condamnations

Ce n'est pas la première fois que Jordan Bardella s'exprime en marge du procès des assistants parlementaires du RN. En novembre 2024, il avait même estimé, sur BFMTV, "qu'une personne condamnée en justice ne pouvait se présenter sous l'étiquette du Rassemblement National". Quelques jours après ces déclarations, il était d'ailleurs revenu sur ses propos au micro des Grandes Gueules sur RMC. L'occasion pour lui d'apporter quelques précisions.

"Il faut un casier judiciaire vierge"

"Quand on veut être parlementaire, il faut un casier judiciaire vierge", avait lancé Jordan Bardella avant d'ajouter : "Et au RN depuis très longtemps, on demande un casier judiciaire pour quelqu'un voulant être candidat à une élection. Sauf que le casier judiciaire auquel vous avez accès, c'est le B3, celui des crimes et délits condamnables à des peines de prison ferme de plus de 2 ans. Je ne pensais pas que ça allait choquer et déclencher trois jours de polémique". Selon le leader du RN, une éventuelle condamnation ne figurerait donc pas au casier judiciaire B3.

Quid de la situation de Frédéric Boccaletti ?

Malgré sa politique particulièrement ferme, Jordan Bardella avait été contraint de réagir à la situation de Frédéric Boccaletti, député RN du Var, condamné en 2000 à un an de prison, dont six mois ferme, pour des faits de violences en réunion, et incarcéré durant quatre mois avant d'être remis en liberté pour raisons médicales. "Il a été mis au ban du parti politique il y a 25 ans pendant 10 ans. On a aussi le droit, lorsqu'on a passé sa peine, de passer à autre chose. La cour suprême dans une démocratie, c'est le peuple français", avait expliqué celui qui consomme des produits nocifs pour sa santé buccale. Et de conclure : "Il est normal qu'on vérifie que vous n'ayez pas commis un braquage, un vol ou une agression".

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