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"Tu n’as pas vu mon ventre" : Elodie Gossuin livre un récit déchirant sur son enfer intime après la maternité

Dans l’univers impitoyable des paillettes, l’image est reine et les apparences sont souvent trompeuses. Pourtant, certaines personnalités osent briser le mythe de la perfection physique. C’est le cas d’Elodie Gossuin, qui a choisi de livrer un témoignage brut sur sa métamorphose corporelle. L’animatrice est aujourd’hui confrontée à un combat plus intime. Elle détaille désormais les cicatrices laissées par le temps et la maternité.
Elodie Gossuin raconte l'enfer des bouffées de chaleur nocturnes
L’ancienne Miss a vécu l’arrivée de la ménopause comme un véritable séisme intime. À 42 ans, Elodie Gossuin ne s’était absolument pas préparée à ce cataclysme hormonal. « Je ne l’ai jamais appréhendée car je n’y ai jamais pensé, surtout à 42 ans », a-t-elle confié avec stupéfaction. La nuit, son corps s’est transformé en une fournaise incontrôlable et épuisante. « C’est l’enfer ! J’étais une vraie chaudière ambulante », a-t-elle lancé, décrivant des réveils trempés de sueur.
Sur Instagram, elle a résumé sa lassitude par une punchline mordante. « J’ai pris 5 kilos, tout dans le bide. Merci Madame conn*sse de ménopause », a-t-elle écrit. Ce cri du cœur cash a immédiatement trouvé un écho auprès de ses abonnées. Toutefois, ce bouleversement hormonal ne représentait qu’une partie des défis physiques qu’elle a dû affronter.
Les stigmates intimes de ses deux grossesses gémellaires
Malgré une allure gracile en apparence, la réalité du corps est bien différente selon la principale intéressée. « J’ai quand même plus de 15 kilos comparativement à avant mes grossesses », a-t-elle révélé sans fausse pudeur. Lorsqu’on loue sa minceur, la maman de Jules, Rose, Léonard et Joséphine coupe court aux illusions. « Tu n’as pas vu mon ventre de près », a-t-elle lancé avec une franchise désarmante face à Isabelle Morini-Bosc.
Elle assume totalement les marques laissées par ses deux paires de jumeaux. « Au niveau du ventre, tu gardes un excédent de peau », a-t-elle détaillé, brisant un tabou. Face à l’étonnement admiratif sur l’élasticité féminine, elle a relativisé avec malice. « Et des gaines parfois », a-t-elle glissé, révélant ainsi son astuce de star. Mais au-delà de ces astuces, elle tient surtout à rappeler d’où elle vient.
Sa morphologie d’antan et ses traumatismes passés
L’animatrice a tenu à replacer cette transformation dans un contexte génétique bien précis. « Disons que ça peut paraître un peu injuste, mais moi, de nature, j’étais maigre », a-t-elle expliqué. Elle se souvient que sa silhouette menue inquiétait même ses proches autrefois. « À l’époque de Miss France, je rentrais dans du 34 et ma mère s’inquiétait de la taille de mes bras », s’est-elle remémorée. Cette fragilité apparente contraste avec les épreuves violentes qu’elle a surmontées, comme sa séquestration à Porto Rico.
Avant de subir les affres de la ménopause, elle a cru à un simple virus. « Au début, je croyais qu’il s’agissait d’un variant du Covid-19 », a-t-elle raconté au sujet de ses suées. « En plein hiver, je continuais à me sentir comme un sauna finlandais », a-t-elle ajouté. C’est finalement la consultation d’un gynécologue qui a mis un mot sur son enfer.
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