
divertissement > people
Tony Parker accusé de fausses promesses : la production de Qui veut être mon associé se dédouane

Coup de tonnerre dans le monde feutré des affaires à la télé ! Alors que Tony Parker, ancien champion de NBA reconverti en businessman, faisait sensation en rejoignant la saison 4 de Qui veut être mon associé ?, une enquête de France Inter est venue écorner son image d’entrepreneur modèle. Selon cette investigation, celui qui devait "apporter son esprit entrepreneurial" et "changer la vie des entrepreneurs français", comme le présentait fièrement M6, n’aurait tout simplement pas tenu ses promesses faites à plusieurs candidats lors de l’émission.
TonyDes investissements promis mais jamais versés ?
C’est une entrepreneuse, participante de la dernière saison, qui a brisé la glace en affirmant ne jamais avoir vu la couleur des 200 000 euros promis par l'ancien meneur des Spurs. Mais elle n’est pas seule : d’après elle, d'autres candidats se retrouveraient dans la même situation. "Il y a eu vraiment un gros problème de gestion des investissements de la part de l’équipe de Tony Parker", dénonce-t-elle.
Pire, elle évoque une "dizaine de candidats pour qui ça s’est très mal passé", expliquant que "soit les investissements promis n'ont jamais eu lieu, soit les candidats attendent encore, des mois plus tard, sans réponse claire".
Tony Parker se défend (sans vraiment se défendre)
Contacté par France Inter, Tony Parker n’a pas souhaité s’étendre, mais a tout de même affirmé avoir financé "plusieurs projets issus de l’émission". Une réponse plutôt vague face aux accusations précises qui lui sont adressées. Pour autant, Anthony Bourbon, autre juré star de l’émission et entrepreneur à succès (créateur de Feed et du Blast Club), n’a pas tardé à monter au créneau pour défendre son camarade d’émission : "On voit que l’émission commence à être très grand public et donc ça suscite toujours les regards des critiques. Il ne faut pas aller chercher la mini-bête", a-t-il tempéré lors d’un live Instagram.
Mais Anthony Bourbon, bien que solidaire, reconnaît aussi que les promesses faites dans l’émission ne sont jamais gravées dans le marbre : "C’est incroyable parce qu’il faut savoir qu’on met notre argent. On ne va pas faire tous les deals. Parfois, on s’engage sur un dossier et quand on l’ouvre, pour une raison X ou Y, on n’y va pas." Et de défendre celui qui a failli perdre un œil plus directement : "Je le vois pour Tony et je prends sa défense sur ce dossier. Apparemment, il s’est engagé sur certains dossiers et il y en a un qu’il n’a pas fait. Ok, peut-être qu’il a mal communiqué dessus. Maintenant, il n’a pas signé un papier pendant l’émission en disant que les 200 000 euros, il les donne quoi qu’il arrive."
La production de l’émission sort du silence
Face à la polémique, la production de Qui veut être mon associé ? a tenu à clarifier les choses. Interrogée par Actu Lyon, elle a rappelé que : "Il est vrai que certains deals échouent effectivement à l’issue de l’émission (cela reste du business), mais un grand nombre se concrétise."
Elle précise également que les offres faites sur le plateau ne sont que des promesses conditionnelles, et que les investisseurs ne connaissent pas les candidats avant de les rencontrer devant les caméras. Autrement dit, si une offre est faite, elle reste soumise à des vérifications après le tournage : "Les entrepreneurs sont contractuellement informés du fait qu’une offre de principe formulée en plateau peut ne pas être confirmée par la suite, et inversement. Alors, simple malentendu autour d’un deal non finalisé ou vrai faux bond aux entrepreneurs ? Pour l’instant, ni M6 ni Tony Parker n’ont annoncé de nouvelles précisions, mais une chose est sûre : la prochaine saison de Qui veut être mon associé ? risque d’être scrutée de très près…



