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Rachida Dati implose : "Je vais la frapper !" Violent coup de sang face à une employée de l'Assemblée nationale

L'heure est aux règlements de compte pour Rachida Dati. Sa défaite au second tour des municipales à Paris face au socialiste Emmanuel Grégoire continue de faire couler beaucoup d'encre. Dernièrement, la candidate de la droite et du centre a d'ailleurs réglé ses comptes avec Pierre-Yves Bournazel.
Rachida Dati règle ses comptes après sa défaite aux municipales à Paris
Pour le second tour, le candidat Horizons-Renaissance avait fusionné sa liste avec la femme politique avant de se retirer à la surprise générale ! Une véritable "trahison" pour Rachida Dati. "Se désister ensuite, sans prévenir personne, c'est une basse manœuvre, une trahison, une rupture d'engagement", lâché l'ex-garde des Sceaux aux équipes du Figaro. À ses yeux, la division du centre et de la droite aurait littéralement été "mortifère". Réélue dès le premier tour dans le 7ᵉ arrondissement de Paris, Rachida Dati avait remis sa démission du ministère de la Culture à Emmanuel Macron, à quelques semaines des élections municipales.
Son altercation avec une employée de l'Assemblée nationale a déchaîné les passions
Figure incontournable de la politique française, Rachida Dati n'est pas de celles qui se laissent marcher sur les pieds. L'an dernier, Rachida Dati a d'ailleurs fait parler d'elle lorsque les députés débattaient sur une proposition de loi visant à regrouper Radio France, l'INA et France Télévisions en une seule entité. Lors de la commission des affaires culturelles, Rachida Dati, qui était encore ministre de la Culture, avait tenté de déposer un nouvel amendement pour réécrire une partie du texte. Malheureusement pour elle, rien ne s'est passé comme prévu, comme l'a rappelé Gala. En effet, l'administration du Palais Bourbon l'avait jugé irrecevable, affirmait qu'il aurait dû être divisé en plusieurs points pour être examiné.
"Vous pouvez arrêter avec votre petit sourire…"
D'après Le Figaro et Libération mentionnés par nos confrères, la présidente de la commission, la socialiste Fatiha Keloua Hachi aurait interrompu quelques minutes la séance pour une raison bien spéciale. D'après le député Aurélien Saintoul de La France Insoumise, il y aurait eu une vive altercation entre Rachida Dati et l'employée de l'Assemblée nationale qui en aurait pris pour son grade. "Ça devenait de plus en plus clair que la fonctionnaire se faisait passer un savon", a expliqué le politicien à Libération. Selon lui, la maman de Zohra lui aurait lâché : "Vous pouvez arrêter avec votre petit sourire, mais je suis comme ça, je dis la vérité".
Après les rumeurs, les proches de Rachida Dati s'expriment
Dans la foulée, celle qui est fan des jambes d'Adriana Karembeu lui aurait également demandé d'arrêter "de faire de l'excès de zèle". Dans la foulée, plusieurs députés auraient entendu Rachida Dati dire : "Je vais la frapper". Cependant, une proche de l'ancienne ministre a littéralement démenti ses révélations choc : "C'est archi faux. La ministre n'a jamais dit cela". Au Figaro, le cercle intime de Rachida Dati a assuré que "cela n'est pas un incident à proprement parler et ça n'a pas du tout été très violent. C'est l'administratrice qui a dit à la ministre : 'Nessayez pas de déformer la procédure' et Rachida Dati a répondu : 'Ne me parlez pas comme ça'". Mais la séance n'aurait pas repris après leur vif échange…



