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Rachida Dati cash sur les repas sans porc dans les écoles : "Il faut arrêter de délirer..."

Dans la course à la mairie de Paris, la Ministre de la Culture Rachida Dati, multiplie les plans com pour se distinguer de ses adversaires politiques ! A quelques mois des municipales de mars, la candidate LR est sur tous les fronts pour rallier les Parisiens à sa cause.
Rachida Dati, entre pouvoir et ambition : son parcours politique décodé
Et son incroyable parcours politique ne laisse personne de marbre. Avant de s'illustrer dans le gouvernement d'Emmanuel Macron, la maman de Zohra qui est à ce jour maire du 7ème arrondissement de Paris a aussi été Garde des Sceaux durant le quiquennant de Nicolas Sarkozy, qui dirigea pendant longtemps l'UMP anciennement les Républicains. Ayant vu le jour en Bourgogne-Franche-Comté, l'intéressée —d'origine marocaine et algérienne par ses parents — est issue d'un milieu modeste. Et elle a dû se battre pour se faire sa place dans le monde impitoyable de la politique française.
Le monde médiatique et politique ne lui a pas toujours fait de cadeaux
Certains de ses pairs ne lui auraient d'ailleurs pas fait de cadeaux à l'instar de l'ancien ministre Brice Hortefeux qu'elle aurait taxé de "facho", à l'en croire les révélations de Gala. Sur Skyrock l'an dernier, Rachida Dati avait révélé que l'essayiste et fondateur du parti d'extrême-droite Reconquête, Eric Zemmour, l'aurait prise en grippe après son accouchement. "C'est celui qui m'a attaquée, m’a demandé de démissionner du ministère de la Justice parce que j’avais appelé ma fille Zohra, comme le prénom de maman", avait regretté la politicienne qui avait défendue Aya Nakamura lorsqu'elle fut victime d'injures racistes à la veille de JO.
Voile à l’université, menus sans porc dans les cantines scolaires, la politicienne prend position
Attachée aux valeurs républicaines, Rachida Dati n’hésite pas à taper du poing sur la table lorsque certaines limites sont franchies à ses yeux... Et l'ancienne ministre de la justice n'apprécie pas forcément que la France soit divisée avec d'houleux débats, notamment ceux liés au port du voile dans l'espace public ou encore les menus sans porc dans les écoles comme l'ont rappelé les équipes du Figaro en 2015. A l'époque, Rachida Dati semblait partagée par les prises de position de Nicolas Sarkozy sur la question. Pour rappel, l'époux de Carla Bruni était opposé aux repas de subtitution dans les cantines scolaires, idem pour le port du voile à l'université.
"Il faut arrêter de fantasmer là-dessus"
"Un non-sujet sur lequel on va diviser et fracturer les Français", avait assuré celle qui est actuellement visée par une enquête pour corruption, aux équipes de France 2. Face caméra selon Le Figaro, elle n'avait caché sa "surprise" par "l'arrivée du débat" sur ce sujet brûlant. "Ce qu'on qualifie de repas de substitution, ce ne sont pas des repas halal ou casher. Ça n'existe pas (...) vous savez ce que c'est un repas de substitution, c'est que quand du porc est servi dans le scantines scolaires, il y a un œuf, une tomate qui peut palier à un interdit qui concerne les familles. Donc il faut arrêter de fantasmer là-dessus", s'était agacée Rachida Dati, qui assurait qu'il y avait "des enjeux plus graves".
De vives polémiques qui l'interpellent
"Aujourd'hui les Français sont confrontés au chômage, au problème d'insécurité, au problème du déclin de la France. On avait tant de choses à dire, à faire pour l'intérêt des Français", avait ajouté Rachida Dati tout en pointant du doigt "une polémique qui n'a pas lieu d'être". "Ce n'est pas du niveau d'une campagne nationale et d'un pays comme la France. Il faut arrêter". Etant pourtant l'un des visages de l'UMP, celle-ci s'opposait au projet de l'UMP de bannir le voile à l'université. "Si on veut interdire les signes religieux à l'université, on va faire le coup de poing. Donc ça va être quoi? On enlève la kippa, on enlève le foulard, on enlève les croix, on enlève les chapelets", avait ainsi conclu la mère de famille de 60 ans. "Bientôt on va être sur des fouilles au corps à l'université. Il faut arrêter de délirer".
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