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"Planqué sous une couverture" : ce secret fou que Claude François a imposé à son fils pendant des années

"Planqué sous une couverture" : ce secret fou que Claude François a imposé à son fils pendant des années
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Il y a des confidences qui surprennent encore, même des décennies plus tard. Dans les colonnes de Paris Match ce samedi 4 avril 2026, Claude François Junior, alias "Coco", est revenu sur un pan très particulier de son enfance au Moulin de Dannemois. Un lieu rempli de souvenirs, entre moments de complicité et règles pour le moins déroutantes. Car derrière les murs de cette maison mythique, tout n’était pas aussi simple qu’il y paraissait. Pendant plusieurs années, son petit frère Marc a grandi dans l’ombre, littéralement effacé de la vie publique, sur décision de leur père. Une situation difficile à imaginer aujourd’hui, mais qui, à l’époque, répondait à une stratégie bien précise.

Un protocole qui en dit long

Au quotidien, les deux garçons menaient une vie presque normale, partageant leur chambre et leurs jeux dans cette propriété devenue légendaire. Mais dès qu’il fallait sortir, le ton changeait radicalement. Comme le raconte Claude François Junior dans Paris Match : "Il y avait un protocole quand on sortait : Marc était à l'arrière, planqué sous une couverture." Cette phrase résume l’ambiance, presque irréelle, qui pouvait régner hors du Moulin. Le but était clair : ne jamais laisser apparaître l’existence de cet enfant. En effet, tout cela était pour éviter de ternir l’image de séducteur du chanteur auprès de ses fans.

Un secret que personne n’ignorait vraiment

Car malgré toutes ces précautions, la réalité était bien différente. Difficile de cacher durablement un enfant dans une maison aussi fréquentée que celle de Claude François. "Les nombreux invités qui venaient à la maison savaient, comme les fans qui attendaient devant la grille", confie aujourd’hui Coco. Un secret de polichinelle, en somme, qui n’a trompé grand monde. Mais cette situation a laissé des traces, notamment chez leur mère, Isabelle Forêt. Elle n’a jamais accepté ce choix imposé par le chanteur. Comme elle l’expliquait au Monde en juillet 2024 : "Je ne l’ai jamais ni acceptée ni comprise". Une blessure familiale qui en dit long sur les tensions de l’époque.

Un père entre rigueur et tendresse

Derrière ces décisions parfois radicales, Claude François restait un père très présent dans la vie de ses enfants. Exigeant, même. Son fils aîné se souvient d’un homme "très à cheval sur l’éducation", attentif au moindre détail du quotidien. "Si par exemple on avait le malheur de manger la bouche ouverte, il ne nous ratait pas. Il rêvait de nous coller en pension en Angleterre pour nous apprendre les bonnes manières !", raconte-t-il avec le recul. Mais une fois les projecteurs éteints, l’artiste savait aussi redevenir un père comme les autres. "Une fois qu’il avait passé la porte du moulin, il était 100 % avec nous pour des câlins, des jeux, des parties de tennis". Aujourd’hui, ces souvenirs accompagnent encore Coco, qui nourrit un projet fort. En effet, il veut redonner vie à ce lieu chargé d’histoire, comme un hommage intime à celui qui reste.

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