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Patrick Bruel : "Cette Sud-africaine blanche qui prend cette Éthiopienne noire dans ses bras, ouah !" Ce souvenir du 10.000 mètres féminin l'a ému aux larmes

Depuis plus de deux mois, le nom de Patrick Bruel est associé à une polémique que personne n’avait vue venir. En effet, le chanteur est accusé d’agressions sexuelles et de tentatives de viol par pas moins de 30 femmes. Des faits qui se seraient produits entre 1991 et 2019. Mais alors que la situation était déjà bien compliquée pour le chanteur, un nouveau témoignage a donné une nouvelle impulsion médiatique à l’affaire. Il s’agit de la prise de parole de Flavie Flament. Lors d’un entretien avec Mediapart, l’animatrice a révélé avoir déposé une plainte pour viol contre l’artiste. Malgré tout, ce dernier continue de clamer son innocence. En attendant que la justice tranche, le sexagénaire poursuit ses activités et continue de faire ce qui lui tient à cœur. À l’image du sport.
Une proximité au sport qui date
Pour Patrick Bruel, le sport n'est pas une simple distraction de fin de semaine, mais une véritable seconde nature. Nourri dès l'enfance par l'amour du jeu, il cultive un lien viscéral avec le sport en général, et le football en particulier. Une discipline qu'il a intensément pratiquée sur les terrains dans sa jeunesse. Gamin, celui qui possède une somptueuse maison à l'île de Ré ne jurait que par le ballon rond, au point d'imaginer sa vie professionnelle sur la pelouse. D’ailleurs, ce rêve de gosse a bien failli devenir réalité. En effet, à l'âge de 14 ans, son talent tape dans l'œil des recruteurs de l'INF Vichy, l'ancêtre du célèbre centre de formation de Clairefontaine. Malheureusement, son rêve s'est brisé après un conseil de famille. Malgré tout, le sport occupe une place importante dans la vie de Patrick Bruel. “Je me sens en famille. Le sport, c’est ma formation, c’est ma culture, j’ai grandi là-dedans.”, avait-il confié dans les colonnes du Dauphiné.
“Le sport, ça ne rigole pas”
Lors de cet entretien réalisé en 2012, Patrick Bruel n’avait pas caché son amour pour le sport. Bien qu’il aime beaucoup le football, il est également un fan des autres disciplines. D’ailleurs, c’est toujours un plaisir pour le sexagénaire, qui a évoqué sa vie intime, de regarder les JO. Dès qu’il en a l’occasion, il ne rate rien. Mais si pour ce dernier regarder la compétition derrière un écran est bien, rien ne dépasse l’engouement des stades. “Entre copains, c’est extraordinaire. Mais les émotions qu’on reçoit dans un stade”, avait-il confié. Avant d’en dire plus sur la magie des Jeux : “Les Jeux, c’est un rêve. On se passionne pour l’effort, l’abnégation, le don de soi, le travail, la rigueur. Le sport, ça ne rigole pas. À ce niveau-là, tu ne peux pas faire semblant. Usain Bolt, il a l’air d’arriver comme ça, d’avoir des facilités mais le mec, il travaille comme un chien.”
Patrick Bruel revient sur ce souvenir qui l’a profondément marqué
Grand fan de sport, Patrick Bruel n’avait pas caché sa joie à l’idée de porter la flamme des JO de Paris en 2024. “Immense fierté de faire partie d’une des plus belles aventures humaines”, avait-il confié sur Instagram. Un jour qui restera à jamais gravé dans sa mémoire comme l’un de ses plus beaux souvenirs des JO. “J'ai eu beaucoup de chance avec les Jeux Olympiques parce que j'ai eu l'occasion d'être sur place deux fois de manière très intense”, avait-il raconté. Avant d’ajouter : “C'était Barcelone 92 et Londres 2012, alors des souvenirs j'en ai et de très beau mais je crois que le plus beau restera la finale du 10 000m féminin avec cette Sud-Africaine blanche qui prend dans ses bras cette Éthiopienne noire et qui s'enroulent du drapeau à la fin de la course, toutes les deux. Tout était dit, tous les symboles étaient très forts.”
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