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Patrick Bruel (67 ans) "très entouré de filles" dès l'âge de 13 ans : ces sorties au square avec sa "première bande"

Depuis plusieurs mois, le chanteur fait face à de nombreuses accusations de violences sexuelles. Au milieu de cette actualité judiciaire très lourde, certains témoignages permettent de revenir sur le parcours d'un artiste dont la jeunesse a été marquée par une tout autre réalité.
Patrick Bruel revient sur son enfance
Bien avant les salles de concert, les plateaux de télévision et les tables de poker, Patrick Bruel était un enfant qui grandissait à Argenteuil auprès de sa mère. Son père ayant quitté le foyer alors qu'il n'avait qu'un an, le futur chanteur a été élevé par cette institutrice qui vivait avec lui dans l'enceinte même de l'école où elle travaillait. Un environnement atypique qui a nourri très tôt son imagination. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, l'interprète de Casser la voix racontait n'avoir jamais vraiment connu l'ennui. Lorsque les cours étaient terminés et que l'établissement se vidait de ses élèves, il transformait les salles de classe en terrain de jeu. Les tableaux, les bureaux et même les boîtes de craies devenaient les éléments d'un univers qu'il inventait lui-même. "Les classes me servaient de cabane", expliquait-il.
Le chanteur, fils d'une institutrice, était entourée "de filles"
Sa mère se remarie et donne naissance à un autre enfant. Patrick Bruel devient alors grand frère à l'âge de 13 ans. Souvent chargé d'emmener ce demi-frère prendre l'air, il fréquente régulièrement un square situé près de son domicile. C'est dans ce lieu anodin que sa vie sociale prend une nouvelle dimension. Le jardin public se trouve à proximité d'un lycée de jeunes filles et attire de nombreux adolescents du quartier. Très vite, le futur artiste s'intègre à un groupe qui va compter énormément pour lui. "C'est là que j'ai trouvé ma première bande", racontait-il. Une bande composée en grande partie de jeunes filles. "Il y avait beaucoup de filles. À partir de là, j'ai été très entouré", se souvenait-il avec amusement. Des décennies plus tard, certains de ces amis occupent toujours une place importante dans sa vie.
Une vie de famille bien différente
Patrick Bruel explique continuer à les voir régulièrement malgré les années écoulées. Plusieurs d'entre eux ont même inspiré les personnages évoqués dans Place des grands hommes, l'un de ses titres les plus emblématiques. Il citait notamment Marion, devenue chasseuse de têtes après avoir grandi dans un environnement très différent du sien. Fille du journaliste Georges Suffert, l'un des fondateurs du Point, elle représentait pour lui un autre univers politique et social. "Moi, je venais d'un milieu de gauche. C'était amusant de se construire en contradiction", observait-il rétrospectivement. Aujourd'hui père de deux fils, Oscar et Léon, Patrick Bruel regarde cette période avec une certaine nostalgie.
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