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“Pas bien vu dans le milieu” : Bénabar révèle ce qu’on lui disait sur Franck Dubosc

“Pas bien vu dans le milieu” : Bénabar révèle ce qu’on lui disait sur Franck Dubosc
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Il y a des souvenirs qui ne s’effacent pas, surtout quand ils racontent un moment de bascule. Bien avant d’enchaîner les albums et les tournées, Bruno Nicolini, alias Bénabar, avançait déjà à contre-courant. Des débuts dans le cinéma, des passages remarqués à la télévision, puis ce virage vers la musique qui a tout changé. Mais derrière cette trajectoire fluide en apparence, certaines décisions ont suscité de vives réactions. Et pas forcément bienveillantes. Dans les colonnes de Closer, l’artiste s’est replongé dans ces années où chaque choix pouvait être jugé, commenté, voire critiqué.

Une collaboration qui ne plaisait pas à tout le monde

À la fin des années 2000, Bénabar accepte de jouer dans Incognito, un film d’Éric Lavaine porté par Franck Dubosc. Sur le papier, un projet grand public. Mais en coulisses, l’accueil est bien plus froid. Le chanteur se souvient qu’on lui a clairement déconseillé d’y aller, certains estimant que l’acteur était “très mal vu par l’intelligentsia”, comme il le confie à Closer. Un jugement de valeur qui en dit long sur les codes du milieu à l’époque. Pourtant, fidèle à lui-même, Bénabar ne cède pas à la pression et suit son instinct.

“Donneurs de leçons” et choix assumés

Ce n’est pas la première fois que l’artiste se heurte à ce genre de remarques. Dans la même interview, il évoque ces fameuses voix qui tentent d’orienter une carrière selon des critères parfois élitistes. Collaborer avec une figure populaire comme Franck Dubosc ? Mauvaise idée, selon eux. Mais pour Bénabar, hors de question de rentrer dans une case ou de faire des choix dictés par le regard des autres. Une ligne de conduite qu’il a toujours gardée, quitte à déplaire.

En plus de tous ses succès, les César également auront prouver à tous ces "donneurs de leçon" qu'ils avaient tords. En effet, après plus de vingt ans de carrière, Franck Dubosc a reçu cette année son premier prix aux César pour son film Un ours dans le Jura.

Même combat avec les Enfoirés

Et l’histoire ne s’arrête pas là. Lorsqu’il envisage de rejoindre la troupe des Enfoirés, rebelote. On lui souffle que c’est “trop populaire”. Là encore, il passe outre. Résultat : treize participations et plusieurs chansons enregistrées avec la troupe. Un engagement qu’il assume pleinement, comme il l’expliquait à Radiofrance : "Ce n'est pas si dur que ça. Cela demande un engagement humain. Et c'est bien la moindre des choses." Avant d’ajouter avec humilité : "Nous, on est ceux qui méritent le moins d'applaudissements", rappelant que “C’est avant tout les gens qui en ont besoin, et les bénévoles qui sont là toute l'année . À chaque fois, il y a cette émotion-là, d'être là pour eux." Une réponse élégante à tous ceux qui, un jour, ont douté de ses choix.

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