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"On vient pour vous !" : la police débarque chez Christine Kelly brassards aux bras, la journaliste "bondit"

"On vient pour vous !" : la police débarque chez Christine Kelly brassards aux bras, la journaliste "bondit"
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En France, Christine Kelly est devenue au fil des années l'une des figures emblématiques de l'industrie médiatique française. En effet, elle s'est fait remarquer en tant que chroniqueuse aux côtés de Cyril Hanouna. Puis, la star de CNews a pris la tête du programme Face à l'info diffusé aux antennes dudit média. Par la suite, elle a élargi son spectre d'action en présentant une émission sur Europe 1 qui est d'ailleurs revenue sur un temps fort de son quotidien.

"Je ne pouvais pas supporter ces images"

Bien qu'ayant une carrière de poigne, Christine Kelly cache un tout autre aspect de sa vie. Celui d'une femme affligée par des doutes et la fragilité. Après avoir pris connaissance de certaines images de pogroms le 7 octobre 2023, la native de Lamentin s'est confiée à cœur ouvert. Effectivement, elle s'est livrée sur sa période d'introspection durant un entretien avec Valeurs actuelles"J'ai eu envie de démissionner, je ne pouvais pas supporter ces images. Alors quand j'ai besoin de pleurer, je ne retiens pas", confiait-elle. Connu pour son franc-parler, l'ex-membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel ne rate par une occasion de partager quelques anecdotes de son quotidien. C'était par exemple le cas lors d'un échange sur Europe 1.

Christine Kelly prise au piège par une fan

Lors de cette interview, la journaliste et écrivaine évoquait avoir reçu la visite de la police à son domicile. La raison ? Une plainte déposée par une fan, un acte qu'elle qualifie de "piège". "Je suis chez moi, il est 17 h, j'habite où il faut à peu près quatre codes pour accéder à chez moi […] Quelqu'un sonne, je bondis, je regarde, c'est pas mon gardien, c'est la police avec le brassard police. J'ouvre la porte, deux policiers sonnent chez moi pour la première fois de ma vie", explique-t-elle.

Par la suite, Christine Kelly ajoute : "Ils me disent : 'on vient pour vous, pour non-assistance à personne en danger'. Alors là, je bondis […] C'était une fan qui avait fait une tentative de suicide devant chez moi et qui avait ensuite porté plainte à la police pour non-assistance à personne en danger."

Un énième face à face avec la justice

En 2022, l'animatrice de 56 ans faisait recours à la loi pour une affaire de "menaces de mort". En effet, les faits se sont déroulés peu de temps après qu'elle a reçu un message dans sa boîte mail. Celui-ci faisait état de la suspension d'Éric Zemmour de Face à l'info depuis la mi-septembre.

Dans une plainte déposée, elle faisait mention de "harcèlement téléphonique" en raison de SMS dérangeants reçus sur son téléphone privé. "On en a marre madame de se faire insulter", avait écrit son bourreau, Patrick K. Dans la foulée, la journaliste a déclaré avoir été la cible d'une chasse à l'homme virtuelle suite à l'arrivée d'Éric Zemmour dans le talk-show.







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