
divertissement > people
“On se détend” : Furieuses, Rachida Dati et Anne Hidalgo s’écharpent devant les caméras

La séance du Conseil de Paris a viré à l’affrontement frontal entre Rachida Dati et Anne Hidalgo. Devant les élus et les caméras, la tension est en effet montée d’un cran entre les deux femmes politiques. Ce qui a donné lieu à une séquence politique particulièrement électrique, rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux.
Rachida Dati attaque frontalement Anne Hidalgo
Dans une vidéo diffusée par BFMTV et relayée sur X, Rachida Dati n’a pas mâché ses mots. Visiblement agacée, la députée a en effet répondu aux critiques en ciblant directement la maire de Paris sur des affaires judiciaires et financières. « Si vous avez seulement à me reprocher évidemment une affaire de nature privée, contrairement à vous, où une enquête a été ouverte, vous devrez vous expliquer, madame la Maire sur la perquisition qui a eu lieu chez vous » a-t-elle ainsi lancé, sous les murmures de l’assemblée.
Elle a ensuite poursuivi en évoquant les notes de frais et les dépenses personnelles, accusant la maire de Paris d’avoir fait payer aux Parisiens des frais liés à sa campagne internationale. Une référence directe à la candidature avortée de la maire à la direction de l’ONU.
La réplique cinglante d’Anne Hidalgo
Face à ces accusations, Anne Hidalgo n’est pas restée silencieuse. La maire de Paris a en effet répliqué sèchement en tentant de reprendre la main tout en portant un coup direct à son adversaire politique. « Madame, souciez-vous de votre avenir plutôt que du mien. Le mien, au moins, il n’y a pas de procès en vue pour corruption » a-t-elle ainsi asséné. De quoi déclencher une réaction immédiate dans l’hémicycle. Il faut dire que cette réponse lourde de sens renvoie immédiatement aux affaires judiciaires entourant Rachida Dati, notamment les soupçons de corruption et de trafic d’influence qui planent sur elle depuis plusieurs années.
Un duel politique aux airs de pré-campagne
Face à l’escalade verbale, certains élus ont tenté de calmer le jeu en lançant des appels à l’apaisement, dont un ironique « On se détend » qui n’a fait qu’accentuer la gêne ambiante. Une scène tendue et chaotique qui illustre la profonde fracture politique qui traverse l’Hôtel de Ville. Cet échange particulièrement virulent dépasse en tout cas le simple clash verbal dans la mesure où il s’inscrit dans un contexte de rivalités croissantes à Paris, alors que les ambitions politiques se précisent en vue des prochaines échéances municipales.
À lire aussi sur Nextplz:



