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Nicolas Sarkozy : "Le bègue, je vais le crever...", François Bayrou dans son viseur, il se lâche

Nicolas Sarkozy : "Le bègue, je vais le crever...", François Bayrou dans son viseur, il se lâche
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L'heure est au repos pour François Bayrou à l'approche des fêtes de Noël. Comme l'ont rapporté les équipes de La République des Pyrénées, l'ancien Premier ministre de 74 ans ayant développé une forme "très sévère" de grippe, est actuellement hospitalisé.

François Bayrou hospitalisé à Pau à la veille de Noël : ce que l'on sait sur son état de santé

Raison pour laquelle un suivi médical est nécessaire pour le fondateur du MoDem. "Son état de santé s’améliore mais nécessite un suivi par les équipes médicales pendant encore quelques jours. Il ne pourra donc pas participer au conseil municipal ce lundi, ni au Conseil communautaire prévu jeudi", a précisé la municipalité de Pau. Aux dernières nouvelles, l'état de santé de François Bayrou se serait amélioré, bien qu'il devrait encore briller par son absence "pendant encore quelques jours", a clarifié la mairie de Pau. "Il ne pourra donc pas participer au conseil municipal ce lundi, ni au Conseil communautaire prévu jeudi".

La chute de son gouvernement a marqué les esprits

À rappeler que ces derniers mois n'ont pas été de tout repos pour l'époux d'Elisabeth Bayrou. Le scandale de l'école Bétharram ayant particulièrement écorné son image, François Bayrou a aussi été forcé de quitter son poste de Premier ministre en septembre, à la suite du vote de confiance qui a acté le renversement de son gouvernement. C'est en 2007 que le père de famille a lancé son parti : le Modem ! S'il a plusieurs fois déchanté durant sa carrière politique, le septuagénaire particulièrement combattif a enflammé les médias en plus de ses adhérents en annonçant sa troisième candidature à la présidentielle de 2012.

Ses retrouvailles surprises avec Nicolas Sarkozy : la hache de guerre est enterrée

Plus récemment encore, comme l'a rappelé Le Figaro, François Bayrou a fait parler de lui en retrouvant Nicolas Sarkozy, pendant plusieurs heures, à Paris. Un "déjeuner sympathique", apprenait-on. "Entre deux animaux politiques qui se sont combattus". Une rivalité qui n'est plus d'actualité entre les deux hommes. Avant d'être président de la République de 2007 à 2012, Nicolas Sarkozy, qui s'est aussi auparavant illustré comme ministre de l'Intérieur, a toujours défendu des idées de droite, souvent opposées à celles de François Bayrou. Il y a 10 ans, le Canard Enchainé comme l'ont notifié plusieurs médias à l'instar du Point, de France Info ou encore TF1.Info, avait affirmé que Nicolas Sarkozy ne se serait pas montré tendre à son égard.

"Il ne supporte pas qu’on n’ait pas peur de lui..."

Face à des membres de l'UDI (L'Union des démocrates et indépendants, parti politique français de centre droit, fondé par Jean-Louis Borloo en 2012 ndlr), l'époux de Carla Bruni aurait lâché en l'évoquant : "Le bègue, je vais le crever". Pas de quoi effrayer François Bayrou qui avait rapidement réagi sur LCP. En toute franchise, il avait assuré qu'il n'avait "pas peur" de l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine. "[Il] ne supporte pas qu’on n’ait pas peur de lui et il se trouve que je n’ai pas, que je n’ai jamais eu et je crois qu’à vue humaine il n’y aura pas d’hypothèse où j’aurais peur de lui", avait lâché François Bayrou. À l'époque, l'entourage de Nicolas Sarkozy avait toutefois démenti les propos rapportés. Selon un proche, le papa de Pierre, Jean, Louis et Giulia ne se serait jamais réellement moqué du défaut de prononciation de François Bayou dont il a souffert durant sa jeunesse et que Le Canard Enchainé restait avant tout un journal "satirique".

En pleine tempête médiatique, l'époux de Carla Bruni en a pris pour son grade

Mais qu'à cela ne tienne ! Sur France Inter, François Bayrou n'avait pas mâché ses mots en réagissant une nouvelle fois à l'affaire. "C’est une phrase d’une très grande élégance, sympathie, distinction et finesse et qui contribue à tirer vers le haut le débat politique français", avait-il ironisé, en évoquant l'audacieuse tirade de son ex-rival politique. Sur LCP, l'heureux papa de six enfants s'était livré davantage quant aux explosives révélations du Canard Enchaîné qui avaient enflammé une partie de la presse. "Loin de moi l’idée que Le Canard enchaîné puisse écrire des choses éloignées de la réalité", avait sobrement glissé celui qui constatait à son grand dam que "ces phrases" se "multipliaient" en plus de dénoncer la "violence" et l' "agressivité" de Nicolas Sarkozy. Ambiance...


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